kinesiologie sophrologie kinesiologue sophrologue Marseille Présentation générale

L’énergie du cœur assure l’harmonie de l’âme et des émotions ainsi que celle des différents méridiens, elle est en relation avec l’activité intellectuelle. Elle nous procure paix intérieure et clarté de l’esprit.

Le Cœur est considéré par les Taoïstes comme « l’empereur » des organes et du psychisme. L’intelligence et la conscience dépendent du cœur. Une relation très étroite existe entre le Cœur, le Maître du cœur « le 1er ministre » et le cerveau. Tout déséquilibre du Cœur rejaillit sur tous les méridiens. Il contrôle la distribution du sang et régit le système vasculaire. Il contrôle la sueur. Il correspond à la langue (permet de distinguer les saveurs) et aux vaisseaux. La santé de celui ci se  se repère par le teint.

Il est associé à la conscience, à l’intelligence, à la passion voir la violence. Les maladies mentales apparaissent lorsque l’énergie du Cœur ne peut maintenir une bonne harmonie entre l’énergie psychique des différents éléments. Un déséquilibre de l’énergie du Cœur pourrait se traduire par de l’anxiété, de la nervosité, un épuisement moral ou des troubles du sommeil. Des difficultés d’élocution, crampes d’estomac ou encore un engourdissement fréquent de l’auriculaire, sécheresse à la gorge, soif intense, jaunisse, sensation de chaleur au creux de la main et douleurs survenant le long du méridien.

Dans le méridien du Cœur on retrouve toutes les problématiques de communication, de relations aux autres, de donner et recevoir de l’amour, le problème d’avoir été désiré ou pas, de jalousie entre les frères et sœurs, problème d’isolement et de solitude affective.

Décodage biologique

Arytmie cardiaque

Le cœur représente l’amour et des problèmes de palpitations sont pour moi comme un signal d’alarme, un appel au secours en ce qui a trait à l’amour. Une peur profonde de perdre ou de ne pas avoir l’amour dont j’ai tant besoin fait en sorte que mes problèmes de palpitations sont comme un cri au secours par rapport à l’amour.

Mon cœur bat aussi vite que je vis ma vie. J’ai l’impression de ne pas avoir le contrôle, je ne me sens pas en sécurité. J’ai besoin de retrouver plus de calme dans ma vie. Je cherche dans toutes les directions mais je ne trouve pas de réponses à mes questions.

Mon cœur bat pour plusieurs choses différentes à la fois : ce peuvent être des personnes (en amour) mais aussi des choses que j’aime faire avec passion (travail, hobbys) et j’ai l’impression d’avoir à faire des choix. Je sais que je dois laisser aller quelqu’un ou quelque chose mais c’est très difficile. Je m’en sens incapable, ma dépendance étant très grande. Je vis la dualité : moi ou les autres : qui mets-je en priorité ? De qui dois-je m’occuper en premier ? Les choix sont difficiles à faire. Je me sens divisé et ce, peut-être par rapport au sens de la vie elle-même. Je peux m’amouracher des gens car j’ai tant besoin d’être aimé !

Comme mon cœur, je suis instable dans ma vie par rapport à mes réactions émotives. Il y a des choses qu’on me demande de faire et que je fais à contrecœur. Au lieu de vivre à mon propre rythme, je suis celui effréné de la société. Une anomalie de mon pouls68 me montre comment « entre les deux, mon cœur balance », combien il m’est difficile de prendre une décision avec toutes ses implications.

La tachycardie se caractérise par la contraction rythmique rapide du cœur. Ses battements s’accélèrent à plus de 90 pulsations par minute et cet état est souvent dû à des efforts ou à des émotions fortes. Une situation angoissante, un effort physique ou mental et la peur provoquent un déséquilibre affectant momentanément mon cœur qui me lance un S.O.S. Les tachycardies sont perçues de façon pénible en cas d’angoisse, l’adrénaline induisant alors des battements très forts ou lorsqu’un rythme anormal apparaît. J’ai cru toujours devoir faire plus et plus vite pour être aimé ou même pour avoir le droit de vivre. Je peux aussi avoir l’impression d’avoir à reprendre le temps perdu dans une certaine situation.

La bradycardie quant à elle est un ralentissement des battements cardiaques. Elle est d’abord favorisée par la pratique de sports d’endurance ; de façon anormale, le cœur peut se ralentir brusquement et provoquer un malaise, ce qui justifiera parfois l’implantation d’un pacemaker. L’accumulation de peines profondes, particulièrement par rapport à mon père, pourra m’amener ce malaise, comme si mon cœur n’en pouvait plus de souffrir et décidait d’arrêter de battre. Je me mets en retrait pour me protéger car je n’ai plus le goût de me battre. Je préfère savourer chaque instant de bonheur et d’amour car il me semble qu’ils sont rares. L’extrasystole (contraction prématurée) me montre combien je suis en manque d’amour de mes parents, particulièrement de mon père. L’amour se présente à moi de façon interrompue, souvent à la suite de séparations et de retrouvailles fréquentes qui me déchirent le cœur.

Infarctus

L’attaque cardiaque est pour le corps une façon désespérée de me montrer que je vais trop loin, que je mets beaucoup trop d’attention sur des détails qui ne sont pas importants. Je « chéris » et protège mon statut social, au lieu de revenir à l’essentiel de ma vie qui est la joie de vivre du cœur en famille, d’exprimer l’amour, de s’aimer soi-même, de savourer chaque moment avec intensité. C’est comme si je commettais une infraction au code du « bien-être et de l’amour de soi ».

J’ai très peur de ne pas réussir. Je tiens tellement à tout ce qui fait partie de mon « territoire » (ma femme, mon travail, mes amis, ma maison mon fief, etc.), que si j’ai l’impression d’avoir perdu ou que je suis sur le point de perdre quelque chose ou quelqu’un à l’intérieur de mon territoire, je peux résister à ce qui arrive et je ferai une crise cardiaque. Je sens que je suis sur le point de devoir abdiquer, démissionner. Je risque de voir tout basculer dans ma vie.

Je voudrais « de tout mon cœur » rester le chef, le maître à bord. Je ne veux pas démissionner, renoncer aussi facilement. Je regarde tout ce que j’ai pu acquérir au fil des années et je regarde si maintenant j’ai l’impression qu’on m’a dépossédé ou qu’on va le faire. Ce peuvent être des objets, des personnes, ma fierté, mes capacités physiques, intellectuelles ou affectives. Mon niveau de convoitise, d’envie est démesuré. Je peux même avoir l’impression qu’on veut m’exproprier car je ne suis plus le bienvenu. Est-ce qu’on m’empêche de diriger à ma façon ?

Les attaques cardiaques sont aussi reliées à mes propres sentiments et à ce que je vis par rapport à ceux- ci. Jusqu’où suis-je capable de sentir l’amour et de l’exprimer aux autres ? Jusqu’à quel point suis-je capable de m’aimer et de m’accepter, tel que je suis ? Est-ce que je m’oblige à être « quelqu’un d’autre » et à en faire trop pour prouver aux autres ce que je suis et ce que je vaux ?

Emotions du méridien

Les émotions qui caractérisent le méridien du coeur sont : amour, haine, pardon, joie, foi, en sécurité, unité…

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