Les termes “proactif” ou “proactivité” sont désormais courant dans le domaine du management. Cela signifie davantage que “prendre des initiatives”. Etre proactif signifie qu’en tant qu’êtres humains, nous sommes responsable de nos propres vies. Notre comportement découle de nos décisions, et NON de notre condition. C’est pourquoi, nous pouvons faire passer nos sentiments après nos valeurs. Nous ne sommes pas nos sentiments, ni nos humeurs et nous ne sommes même pas nos pensées.

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Au contraire, les individus “réactifs” se sentent souvent affectés par leur environnement. Si le temps est beau, ils se sentent bien. S’il fait mauvais, cela altère leurs sentiments et leurs performances. Les personnes proactives portent en elles leurs leur propre “temps”. Elles sont guidées par certaines valeurs et, si l’une de ses valeurs consiste à produire un travail de qualité, peu importe qu’il pleuve ou que le soleil brille.

Les réactifs dépendent également de leur environnement social, de la “météo sociale”. Quand on les traite bien, ils se sentent bien. Quand on les traite mal, ils deviennent défensifs et se renferment. Ils fondent leur vie psychologique sur le comportement de leur entourage, autorisant ainsi les faiblesses des autres les gouverner. Les réactifs se laissent piloter par leurs impressions, les circonstances, les conditions, l’environnement.

Alors que le proactif se dirige en fonction des valeurs auxquelles il a sérieusement réfléchi. Voir même, qu’il a sélectionnées, et qui sont devenues des valeurs internes. La faculté de subordonner une impulsion à une valeur constitue l’essence même de l’individu proactif.  Ils restent toujours influencés par des stimuli extérieurs physiques, sociaux ou psychologiques, mais leur réponse à ces stimuli, qu’elle soit consciente ou non, constitue un choix ou une réaction fondée sur des valeurs.

Ce qui importe le plus, c’est la façon dont nous répondons à ce que nous vivions. Ce n’est pas ce qui nous arrive , mais la façon dont nous répondons qui nous fait mal. Bien sûr, nous éprouvons parfois de la douleur physique, du chagrin, nous rencontrons des difficultés financières. Mais notre caractère, la base de notre identité, ne s’entrouvre pas meurtrie. Nos expériences les plus pénible forment notre caractère et développe notre pouvoir intérieur.

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Un autre bon moyen de prendre conscience de notre proactivité est de noter ce à quoi nous consacrons notre temps et nos efforts. Nous avons un certain nombre de préoccupations: santé, enfants, problèmes au travail, commerce extérieur, guerre nucléaire… Nous pourrions les distinguer des situations où nous nous sentons beaucoup moins concernés, en les inscrivant dans un “cercle de préoccupations”.

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En regardant plus près ce cercle de préoccupations, nous voyons que nous pouvons contrôler certains faits tandis que, sur d’autres, nous n’avons pas d’impact réel. Réunissons ce que nous contrôlons dans un cercle plus petit : “le cercle d’influence”.

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En choisissant celui des deux cercles auquel nous consacrons le plus de temps et d’effort, nous déterminons notre degrés de proactivité. Les proactifs concentrent leurs efforts sur le cercle d’influence. Ils se concentrent sur les choses dont ils ont un réel contrôle. Leur énergie est positive, elle a un effet démultiplicateur et élargit le cercle d’influence.

Les réactifs se concentrent au contraire sur le cercle des préoccupations. Ils se focalisent sur la faiblesse d’autres personnes, sur les problèmes d’environnement et sur des circonstances qui échappent à leur contrôle. Cette focalisation se traduit par une attitude réprobatrice ou accusatrice envers les autres et le sentiment accru d’être une victime. L’énergie négative qui s’en dégage, associée à la négligence d’autres secteurs sur lesquels ils pourraient agir, amène leur cercle d’influence à se restreindre.

Tant que nous travaillons sur nos cercle de préoccupation, nous acceptons que les éléments qu’il contient nous commandent et nous ne prenons pas l’initiative proactive nécessaire pour amener un changement positif. Tant que nous nous fixons sur le cercles des préoccupations, nous n’arriverons à rien, si ce n’est renforcer notre sentiment de médiocrité et d’impuissance.

C’est seulement lorsque nous avons commencé à travailler à notre cercle d’influence, quand nous nous sommes concentrés sur nos paradigmes, que nous avons crée l’énergie positive suffisante pour nous changer nous-même. En travaillant sur nous-même, et non plus sur les circonstances, nous nous donnons les moyens d’influencer les circonstances.

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Prendre conscience qu’en choisissant nos réponses, nous pouvons modifier le cours des choses, constitue déjà un encouragement. Certaines personnes interprètent le terme “proactif” comme synonyme d’arriviste, d’agressivité ou d’insensibilité. Elles se trompent. Les personnes proactives ne sont pas des arrivistes. Elles sont intelligentes, obéissent à des valeurs, comprennent la réalité et savent ce dont elles ont besoin.

Trente jours à l’essai pour être proactif

Nous pouvons reconnaître notre proactivité et la développer. C’est en effet au cours des évènements ordinaires de tous les jours que nous développons notre capacité à affronter les extraordinaires pressions de la vie: dans notre façon de faire et de tenir des promesses, de nous comporter dans un embouteillage, de répondre à une client irrité ou à un enfant qui désobéit, dans notre façon de considérer nos problème et de concentrer notre énergie, dans notre façon de parler. Je vous propose de mettre à l’épreuve votre proactivité sur une période de trente jours. Essayez, et observez ce qui se passe alors.

Cet article est un extrait du livre “Les 7 habitudes des gens qui réussissent tous ce qu’ils entreprennent” de Stephen Covey :

les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu'ils entreprennent

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