Qu’est ce que la kinésithérapie ?

La kinésithérapie est une spécialité paramédicale, qui utilise des mouvements actifs (gymnastique médicale) ou passifs (massages, mobilisation). Ces indications sont autant préventives que thérapeutiques (rééducation). Pratiquée par des masseurs-kinésithérapeutes et remboursée par la Sécurité sociale, elle soulage les affections locomotrices, neurologiques ou respiratoires.

Le titre de kinésithérapeute est uniquement réservé, en France, aux personnes ayant obtenu un diplôme d’État validé par le Conseil national de l’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes et étant inscrites au Conseil national de l’Ordre.

Quand consulter un kinésithérapeute ?

La kinésithérapie est utile dans de nombreuses circonstances.

  • les maux chroniques de l’appareil locomoteur (lombalgie, hernie discalecervicalgie, arthrose)
  • les problèmes musculaires et articulaires (entorse, tendinite, déchirure, etc.)
  • les accidents domestiques, accidents sportifs ou accidents du travail (fracture, rupture de coiffe, etc)
  • les séquelles d’intervention chirurgicales (Prothèse Totale de Genou, de Hanche, Ligamentoplastie, arthrodèse, acromioplastie etc.)
  • les difficultés respiratoires (bronchiolite du nourrisson, kiné respiratoire de l’adulteBPCO) .
  • les troubles ou maladies neurologiques (maladie d’Alzheimer, Parkinson, AVC, hémiplégie, etc.)
  • divers troubles moteurs ;
  • les malformations du nourrisson(Torticoli congénital, pied bot varus équin, etc.)

Que fait un kinésithérapeute ?

Son rôle est d’avoir recours à des techniques manuelles, à des exercices ou des mouvements de gymnastiques, des étirements ainsi qu’au massage pour rééduquer ses patients, et les aider à recouvrer leurs capacités.

Il peut intervenir aussi au domicile du patient, si celui éprouve des difficultés à se déplacer ( post-chirurgie, personnes âgées, personnes alitées, troubles de la marche et de l’équilibre, troubles neurologiques, etc.)

Pour cela :

Il établit un bilan qui comprend notamment le diagnostic kinésithérapique et les objectifs de rééducation, ainsi que le choix des actes qui lui paraissent les plus appropriés.

  • En questionnant son patient pour savoir ce qui l’amène ;
  • En évaluant sa posture et sa mobilité en réalisant un examen palpatoire, des bilans (musculaires, articulaires, neurologiques..) ou d’autres tests spécifiques.

En fonction du besoin de son patient, il réalise des actes de façon manuelle ou par l’intermédiaire de matériels (bandes élastiques, poids…) :

  • des actes de rééducation, comme des mobilisations actives ou passives, du renforcement musculaire, de la proprioception, etc;
  • de l’électro-physiothérapie, des massages (classiques, répétés sur une zone douloureuse, drainage lymphatique manuel..) ;
  • il peut proposer des exercices ou des mouvements de gymnastique.
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