Lise Bourbeau dans son best-seller « Les 5 blessures de l’âme qui empêchent d’être soi-même » nous dit qu’il existe 5 grandes blessures majeures auquel nous faisons face au cours de notre vie :

Nous naissons tous avec plusieurs de ces blessures. Cependant elles seront vécues, en fonction des individus, à des degrés différents. Ces blessures “présente en nous” sont transmise par nos ancêtres et éventuellement re-transmises à nos enfants tant qu’elles ne sont pas totalement transcendées.

Comment se matérialisent les cinq blessures de l’âme?

On peut représenter les 5 blessures de l’âme comme des cicatrices apposées sur notre âme. Profondément ancrés en nous, elles sont le reflet des traumas inscrit dans notre lignée (arbre généalogique). Les blessures de l’âme se manifestent sous la forme d’émotions parasites que nous héritons et qui se transmettent de génération en génération à travers notre éducation mais aussi nos gènes (épigénétique). C’est ainsi qu’elles sont gravées dans notre subconscient pour devenir de véritables réflexes conditionnés.

Ces émotions parasites jouent un rôle majeur dans notre vie puisqu’elles conditionnent nos comportements, nos relations, nos pensées et nos ressentis. C’est à travers nos peurs et nos écorchures que ces blessures nous éloignent de nos valeurs essentielles et de ce que nous voulons vraiment. Parce que lorsqu’elles s’activent, la souffrance nous pousse à réagir sous l’impulsivité de l’émotion déclenchée (colère, peur, jalousie,…). Plutôt que d’utiliser notre intelligence afin d’agir avec justesse et de nous adapter au mieux à la situation ou à la personne. C’est pourquoi, elles nous empêchent d’être nous-même !

Comment se développe en nous les blessures ?

Dans notre petite enfance, nous sommes surtout concentré sur les besoins de notre Être. Notre âme incarnée dans la matière a besoin de respect, d’amour, et d’acceptation pour se sentir en harmonie (avec soi-même et les autres).

Cependant en grandissant, nous nous apercevons que lorsque nous osons être nous-même, cela dérange parfois le monde des adultes. Nous apprenons qu’être soi-même n’est pas toujours la bonne solution pour être respecté, aimé et accepté par les autres. Cette découverte est douloureuse parce que nous ne ressentons pas l’amour inconditionnel. Il s’agit d’un amour conditionnel “je t’aime SI tu es sage”. Cela provoque chez l’enfant des crises de colère et Lise Bourbeau a observé que la majorité des enfants passent par quatre étapes  :

  1. Première étape : L’enfant connaît la joie d’être lui-même.
  2. Deuxième étape : Il connaît la douleur de ne pas avoir le droit d’être lui-même.
  3. Troisième étape :  Période de crise et de révolte.
  4. Quatrième étape : Afin de réduire la douleur, l’enfant se résigne et finit par se créer un masque pour se protéger de son environnement.

Certaines personnes reste bloqué à la troisième étape jusqu’à la fin de leur vie. Autrement dits, elles sont continuellement en réaction et prisonnières de leurs émotions parasites. Elles sont souvent en situation de crise. La blessure est à fleur de peau et sans protection. C’est pourquoi, elle s’active à la moindre étincelle.

D’autres personnes, vont créer un masque (mécanisme de défense) durant la troisième ou quatrième étapes. C’est un “nouveau comportement” qui permet de se protéger contre la souffrance vécue lors de la deuxième étape. Malheureusement, cette attitude ne s’aligne pas avec les valeurs, les principes ou les aspirations profondes de la personne. C’est ainsi que l’on commence à rejeter notre Être pour plaire aux autres…

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Les Masques et leurs blessures

Ces masques sont au nombre de cinq et correspondent à chacune des 5 blessures de l’âme :

  • Le fuyant : masque de la blessure de Rejet
  • Le masochiste : masque de la blessure d’Humiliation
  • Le dépendant : masque de la blessure de l’Abandon
  • Le rigide : masque de la blessure d’Injustice
  • Le contrôlant : masque de la blessure de Trahison

Selon Lise Bourbeau, les masques sont visibles dans la morphologie de la personne. En effet, les traits de notre visage, les formes de notre corps sont le reflet de notre âme. C’est un moyen de savoir où sont nos souffrances et ce que nous avons à améliorer. Le corps exprime en premier lieu la blessure prédominante. La blessure qui saute le plus aux yeux est celle dont la personne souffre le plus souvent et en plus grande intensité. Vous trouverez la présentation de ces morphologies dans les articles correspondant à chacune des blessures.

Le rôle des blessures

Ces blessures existent pour nous aider à reconnaître les situations où notre ego occupe trop de place dans notre vie. Lorsque c’est notre ego qui dirige, nous devenons son esclave. Soumis à nos conditionnements, nos peurs, notre passé, etc. nous n’agissons plus en accord avec notre conscience mais sous la coupe de nos peurs et de nos illusions. Dans ces moments, nous perdons le courage d’être nous-même, de nous affirmer dans une situation et de croire en nous.

Ainsi, le rôle principale des blessures est d’attirer notre attention dans les situations où nous manquons de respect, d’amour et d’acceptation envers nous-même. C’est un signal d’alarme qui se déclenche lorsque nous ne nous aimons pas suffisamment et n’écoutons pas nos vrais besoins. Les 5 blessures de l’âme permettent de mettre en lumière nos parts d’ombre afin de nous aider à les transcender et à grandir.

Comment guérir une blessure de l’âme ?

Selon Lise Bourbeau, lorsqu’une âme arrive sur Terre, elle sait au plus profond d’elle-même que la raison pour laquelle il s’incarne est d’être elle-même tout en vivant de multiples expériences. Autrement dit, notre mission en venant sur cette planète est de vivre des épreuves jusqu’à ce que nous arrivions à les accepter et à nous aimer à travers elles.

Quand une expérience n’est pas accepté, elle réveil en nous une souffrance à travers une blessure émotionnelle. Cette cicatrice émet des vibrations et attire à elle sans cesse des situations ou des personnes qui lui font répéter la même expérience.

Nous devons apprendre à reconnaître ce qui est bénéfique pour nous et ce qui ne l’est pas. Le seul moyen pour y arriver est de devenir conscient des conséquences de l’expérience.  Ne plus fonctionner “en roue libre” mais retrouver le choix de ce que nous décidons ou non. Ce que nous faisons ou non. Ce que nous disons ou non et même ce que nous pensons et ressentons.

Lorsqu’on se rend compte qu‘une situation réveille une blessure, au lieu de se juger ou de reporter la faute sur quelqu’un d’autre. Il est important accepter de l’avoir choisie (même inconsciemment) pour pourvoir s’en libérer. Néanmoins, donnez vous le droit de répéter plusieurs fois la même erreur, avant d’arriver à avoir la volonté et le courage nécessaires pour vous transformer.

Trouvez vos blessures en lisant les articles correspondants  :