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Bourreau, Sauveur, Victime – le triangle dramatique

Stéphane Karpman est un psychologue Américain qui a imaginé le Triangle Dramatique. Il pense que lorsque nos relations commencent à devenir malsaines ou que nous entretenons des relations déséquilibrées, nous sommes certainement rentrés dans l’un des trois rôles principaux du Triangle : le bourreau, le sauveur, la victime.

Bourreau, le Sauveur ou la Victime

Victime Bourreau Sauveur

Souvent, nous avons l’un de ces trois rôles qui pré-domine dans notre caractère. Cependant, nous passons aussi de l’un à l’autre. Parfois très rapidement, au cours d’une seule conversation. Ces rôles bloquent l’évolution de la relation, aucun n’est meilleur ou pire qu’un autre, et ils se nourrissent d’un mélange de peur et de manque d’estime ou de confiance en soi. D’autre part, ces rôles peuvent générer beaucoup de stress et engloutir des quantités d’énergie. L’idée générale est double:

  • D’apprendre à repérer le rôle que nous jouons car cela nous permettra d’en sortir, tout simplement, afin de prendre sa vraie place dans la relation.
  • D’apprendre à repérer le fonctionnement habituel de nos interlocuteurs afin d’éviter de rentrer dans leur jeu.

sauveur victime bourreauDescription des rôles

La Victime

Le rôle de la victime consiste à être pur, innocent et réduit à l’impuissance. En effet, la victime est une personne fragile, plaintive voir pleurnicharde, malheureuse et passive. Pleine de bonne volonté mais poursuivie par des catastrophes.

Son objectif: vous inspirer de la pitié ou de la compassion pour que vous la preniez en charge et vous rendre responsable de sa souffrance comme de son éventuel futur bonheur. Pour arriver à ses fins, elle peut aussi se faire séductrice et vous flatter. D’autre part, si elle est adroite elle arrivera même à vous faire croire que vous avez beaucoup à gagner de vous occuper d’elle.

Victime Bourreau SauveurLe Sauveur

Il est bon et généreux, altruiste et équilibré, fort et protecteur. Courageux, il est toujours prêt à défendre les opprimés et les causes perdues.  Néanmoins, son côté protecteur est infantilisant et sert à créer de la dépendance, car il a secrètement peur d’être abandonné.

Alors il vous dévalorise et se pose en solution à vos problèmes. C’est pourquoi, il affirme affectueusement que, sans lui, vous ne pourrez pas aller bien loin. Ensuite, il vous rappelle au besoin que vous avez une énorme dette envers lui en raison de son indéfectible dévouement.

Victime Bourreau SauveurLe Bourreau ou le Persécuteur

Le rôle du bourreau est d’être méchant, cruel, sans cœur et éventuellement violent verbalement ou physiquement.

Ainsi, il peut être  autoritaire, sévère, cassant et méprisant. Sa principale technique est l’intimidation, il fait peur et on hésite à le contrarier. Le persécuteur est tracassier, critique, dévalorisant, harceleur. Il est plus dans le supplice de la goutte d’eau que dans celui du coup de matraque. Dans les deux cas, il s’agit d’une personne frustrée, irascible, aigri, rabat-joie et donneur de leçon.

Pourquoi joue-t-on aux jeux du triangle ?

Victime Bourreau SauveurOn joue principalement aux jeux du Triangle Dramatique parce que l’on reproduit les schémas familiers de notre enfance, bien souvent on y joue de manière inconsciente. Se sont des comportements compulsifs. Nous pouvons facilement voir des personnes jouer au triangle dramatique dans les émissions de télé réalité.

Il existe d’autres raisons qui nous poussent dans ce triangle, comme attirer l’attention sur nous, ou simplement occuper nos journées. D’autre part, ces jeux servent aussi, à travers le dénouement de la fin de partie, de confirmer nos croyances sur nous-même, revivre des émotions parasites et de justifier ainsi notre positions de vie.

Déroulement d’un jeu du triangle

Les parties de ces jeux psychologiques obéissent à des règles quasiment immuables. Il commence par un coup d’envoi, équivalent au coup de sifflet du début de match. L’appât est le mot, la phrase ou l’attitude qui sert à harponner un partenaire de jeu.

Victime Bourreau Sauveur

Par exemple, Un bourreau vous lancera comme appât “T’as un gros cul”; “Pourquoi t’es moche”. J’y vais un peu fort! L’objectif de l’appât du bourreau est de vous dire des choses dévalorisantes, des choses qui vont vous blesser ou vous mettre mal à l’aise… Une fois, dans vos retranchements, vous vous placez naturellement en victime et une partie peut commencer. D’autre part, si vous ne vous laissez pas déstabiliser vous pouvez aussi très bien ne pas rentrer dans le jeux. Ainsi, le bourreau ira chercher une autre victime.

Victime Bourreau SauveurL’appât

Il a pour objectif de déclencher chez vous une réponse automatique en touchant un de vos points faibles.
Ils peuvent aussi être non verbaux avec des soupirs, des yeux aux ciels, haussement d’épaule, bruitages en tous genres (reniflement, toux,…). Par exemple, une victime peut lancer un appât en cassant un objet (pour se faire réprimander) ou pleurer pour attirer l’attention sur elle.

Victime Bourreau SauveurCoup de théâtre

S’en suit une riposte qui va déterminer la répartition des rôles. Le premier joueur a déjà choisi son coin dans le triangle et c’est de là qu’il lance son appât. La réponse automatique du second joueur va déterminer comment il se positionne à son tour dans le triangle. Ensuite, la partie progressera à grand coup de transactions piégées, comme des pions que l’on avance sur un échiquier. La partie sera plus ou moins longue ou intense en fonction de l’appétit manifesté par les joueurs dans leur quête d’excitation.

Moment de confusion

Quand l’un deux sera rassasié de stimulations, il mettra fin à la partie en provoquant un moment de confusion. Stupeur, joie, colère, mauvaise sensation de trahison ou de triomphe, ce sont les sentiments habituels de fin de partie.

Rumination

Le cadeau de participation aux jeux du triangle : un chewing-gum! En effet, chaque joueur gagnera son chewing-gum de négativité. Ils pourront ainsi ruminer longuement le souvenir de ce mauvais moment ou de ce qui a été dit de blessant ou d’humiliant…

Pourquoi parle-t-on de Jeux?

Même s’ils ne sont pas marrant à vivre car ils nous font souffrir, nous sommes coincer inconsciemment dedans (Je vous conseille de regarder le film “Oui mais” avec Gérard Jugnot). D’autre part, les psychologues ont recherché, trouvé et analysé plusieurs jeux pour les persécuteurs, les Sauveurs et les victimes et ils leurs ont donné des noms très explicite, en voici quelques exemples:

Jeux de persécuteurs

“Regarde ce que tu m’as fait faire ! ” ; “Coincé” ; “La scène de ménage” ; ” Défaut”; “le mien est mieux quelle tiens”; “je t’ai eu salop”

Jeux de sauveurs

“J’essaye simplement de vous aider” ; “Racontez-moi vos malheurs” ; ” Laisse-moi faire à ta place”; “oui, mais…”

Jeux de victimes

“Pourquoi cela n’arrive toujours qu’à moi ?”; “Maladroit”; “Tu vois bien comme j’ai essayé” ; “Stupide”; “alcoolique” ; ” jambe de bois”; “débordé”;”sans toi”

Ces jeux entraînent des relations dysfonctionnelles et voir malsaines. Tout comme il existe des comportements générateurs de jeux, il y a des attitudes qui désamorcent l’agressivité et assainissent les relations. C’est pourquoi, connaître, comprendre et désamorcer nos propres jeux demande déjà une grande prise de recul et beaucoup d’honnêteté avec soi-même. Ainsi, il faudrait pouvoir renoncer définitivement à être un joueur et apprendre à préférer l’intimité et les échanges positifs à l’excitation négative et malsaine des jeux. C’est triste à dire mais au début les anciens joueurs trouvent les relations paisibles plutôt mièvres, fades et ennuyeuses.

Les 7 types de relations amoureuses qui ne fonctionnent pas

relations amoureusesCet article est extrait du livre ” Pourquoi ça casse alors que ça pourrait marcher “ d’Alon Gratch. Il s’adresse à tous ceux dont le comportement sentimental est prisonnier de schémas récurrents d’échecs dans ses relations amoureuses.

Que vous envisagez de mettre fin à une relation ou que vous ayez déjà franchi le pas et ne souhaitez pas reproduire les mêmes erreurs à l’avenir. Etes-vous du genre à ne jamais trouver l’âme sœur ? Ou encore, vous vous trouvez à nouveau embarqué dans une relation qui ne vous convient pas? Vous vous demandez si vous devriez envisager de vous marier? Ou si vous êtes coincé dans un mariage sans amour? Ou simplement, que vous soyez fasciné par les mystères de l’amour et souhaitez connaître et comprendre le chemin parcouru. Cet article est pour vous.

relations amoureusesLes 7 types de relations amoureuses qui ne fonctionnent pas

L’amour Narcissique

Le premier type de relations amoureuses dysfonctionnelles est “l’amour narcissique”. Pour aimer les autres il est indispensable de s’aimer soi-même. Ainsi, tout amour commence par l’amour de soi. Si pour tomber amoureux il est nécessaire d’idéaliser son partenaire afin de ne pas trop s’arrêter à ces limites. Dans l’amour narcissique le fossé entre l’idéalisation et la réalité de l’autre est si profond qu’il finit par être fatal à la relation.

Dans ce modèle amoureux, le couple semble nourrir l’idée que son histoire est l’expression la plus ultime et la plus extraordinaire de l’amour. Comme si chacun des deux partenaires proclamait en permanence qu’il est le plus grand amour de l’autre et adoptait le comportement correspondant. Le moindre de nos actes, la moindre de nos possessions et avant tout notre partenaire, se voient conférer une exclusivité esthétique, intellectuelle et affective, telle que l’entourage aura le sentiment de ne jamais être à la hauteur.

Dans les relations amoureuses à long terme, ce type d’adoration se révèle souvent être une posture superficielle. Il s’agit plus de séduction que d’amour. On aime l’autre parce qu’on l’admire et qu’il nous valorise (par exemple parce qu’il est beau). Cette relation fonctionne de manière à ce que l’un des partenaires est idolâtré et l’autre l’idolâtre.

Il faut pouvoir distinguer l’idéalisation saine et nécessaire qui est caractéristique à cette période du début de l’idéalisation décrite ci-dessus. En guise d’aperçu, disons que la première permet d’avoir une meilleur opinion de soi. Alors que la seconde constitue une tentative extrême, bien qu’inconsciente, de réguler son estime de soi.

relations amoureusesL’amour virtuel

Le second schéma des relations amoureuses qui ne fonctionnent pas, est la séparation géographique. C’est une donnée à priori de la relation dans laquelle nous nous engageons.

L’autre habite loin, on ne le voit que de manière intermittente ou on ne communique que par l’intermédiaire d’Internet ou par téléphone. Il y a ainsi une incapacité physique à être ensemble de façon régulière. Allégé des réalités de la vie quotidienne, cet amour, dans sa forme la plus extrême, génère des fantasmes de perfection à propos de l’autre et de la relation.

Mais dès que nous essayons d’amener cette relation “virtuelle” dans le monde physique, la constitution fantasmatique s’effondre. Nous laissant avec nos attentes et des doutes déstabilisant à l’égard de notre capacité d’aimer.

relations amoureusesL’amour à sens unique

Pour cette troisième forme d’amour: plus l’autre est hors d’atteinte, plus il nous manque. Lorsque l’objet de notre amour ne répond pas à nos sentiments, nous nous persuadons que nous serions heureux et comblé si seulement nous serions aimés en retour. Mais en vérité, nous nous désintéressons souvent de la relation lorsque le sentiment devient réciproque. De plus, en pourchassant une cible inaccessible nous nous coupons de nous-mêmes. Et de ceux qui, de leur côté, nous poursuive. Les deux attitudes forment ainsi les revers d’une même médaille.

relations amoureusesL’amour triangulaire

Cet amour introduit une troisième personne, réelle ou imaginaire, au milieu de la relation. On aime sa femme en tant qu’épouse-mère et on aime sa maîtresse en tant que partenaire sexuelle. On sort avec un homme tout en nourrissant une passion secrète pour son frère. Ou encore, on aime son mari mais on préfère consacrer tous ses weekends à sa mère.

Notons que ce tiers peut aussi être une chose ou une activité. Je suis engagé dans une relation mais tous les weekends, je vais skier ou boire des verres avec mes potes. J’aime mon amie pourtant je préfère passer mon temps libre à surfer sur le net.

Dans la plupart de ces cas, quand il s’agit de faire des choix. La troisième personne finit par être sacrifiée, mais non sans avoir auparavant endommagé la relation primaire.

relations amoureusesL’amour interdit

Dans ce type de relation, ce sont le risque et même le danger formés par les écueils placés au travers de la relation qui nous attirent. Nous sommes dans ce cas de figure quand un professeur d’université et son étudiante tombent follement amoureux l’un de l’autre. Quand une femme divorcée s’amourache d’un copain de fac de son fils. Ou encore, quand une femme mariée s’éprend de son professeur de tennis.

Nous nous persuadons que si nous réussissons à écarter les obstacles nous empêchant de vivre notre relation au grand jour. Nous pourrions concrétiser pour toujours notre amour. Or il apparaît le plus souvent que c’est justement cet élément défendu qui alimente la passion. Aussi, quand il disparaît, l’amour s’éteint de lui-même car l’un des amants finit par s’ennuyer ou par s’intéresser à d’autres passions interdites

relations amoureusesL’amour sexuel

Ce schéma ce définit non pas comme l’amour comme une composante sexuelle, mais comme le sexe sans amour.  Ces relations amoureuses sont presque uniquement fondées sur le désir physique.

Ce peut être le cas de façon inconsciente quand les deux partenaires se lancent dans une exploration charnelle sans autre forme d’engagement. Ou de façon inconsciente, quand l’un ou l’autre, se raconte qu’il est amoureux alors qu’il ne cherche qu’à assouvir une envie sexuelle. Un grand classique chez les hommes. Ces relations amoureuses se fanent dès lors que l’un des deux partenaires “se souvient” qu’il n’est pas qu’un corps. Et que son âme est une réalité aussi forte, aux besoins aussi puissants que ses organes sensuels et sexuels.

relations amoureusesL’amour androgyne

Ici nous aimons inconsciemment que notre partenaire change de “sexe affectif”, quitte à subir une opération. “les hommes sont des salauds” ou ” les femmes sont trop sensibles”. Disons-nous en essayant de transformer l’autre dans l’espoir qu’il se comporte d’avantage comme une femme ou elle comme un homme.

C’est le chemin le plus sûr pour la catastrophe. Dans certains cas, nous allons jusqu’à choisir une personne dont le caractère s’approche de celui de notre propre sexe. En ces temps de post féminisme, nous sommes nombreuses à nous trouver dans une relation où la femme est le membre le plus entreprenant et le plus agressif du couple. Tandis que l’homme se montre sensible et émotif. La polarisation réelle des rôles constitue un danger pour une relation. Parce que tôt ou tard l’homme finira par reprocher à sa femme d’être un petit chef et elle par mépriser son mari de n’être qu’un paillasson.

Pourquoi mes relations amoureuses ne durent pas ?

4 étapes pour avoir confiance en soi

Souvent des patients arrivent à mon cabinet et me disent “j’aimerais avoir plus confiance en moi”. Je leurs réponds systématiquement que ce terme est très large!!! Qu’il y a bien des situations où elles manquent effectivement de confiance mais il y en a d’autres dans lesquelles elles sont certainement brillante. Le tout est d’arriver à mieux cerner précisément les événements ou les situations qui posent problème. Il n’y a donc pas UNE confiance en soi mais bien DES confiances en soi. Regardons de plus près les différentes strates de l’estime et de la confiance en soi :

  • confiance en soiS’agit-il de la confiance en soi de base?

Autrement nommée sécurité intérieure, cette sensation corporelle d’être à sa place dans la vie, cette profonde paix intérieure qui nous confère notre liberté.

  • S’agit-il de la confiance en soi, en votre personne propre ?

C’est-à-dire de la confiance en vos sensations, en vos émotions, en votre jugement, en votre capacité à affirmer vos désirs et vos besoins. Capable de  dire “je veux”.  En effet, dire “je” tout simplement sans craindre de vous différencier des autres, d’être rejeté, ou isolé?

  • S’agit-il de confiance soi dans vos compétences ?

Avez-vous des difficultés à dire “je peux”, manquez-vous de confiance en l’une ou l’autre de vos capacités: votre intelligence, vos talents, vos ressources, votre mémoire, vos connaissances,…?

  • S’agit-il de confiance relationnelle ou confiance sociale?

Confiance en l’autre, mais aussi et surtout en votre capacité à établir des relations authentiques et durables. A vous sentir à l’aise en société, dans des systèmes hiérarchiques et organisés tout autant que dans des situations informelles.

Quelles étapes “de confiance en soi” vous fait défaut ?

Sécurité intérieure ou confiance en soi de base

confiance en soi

Fermez les yeux et faites le silence à l’intérieur de vous. Comment vous sentez-vous?  Est-ce agréable? Vous plaisez-vous en votre propre compagnie? Êtes-vous confiant dans la vie? La sécurité intérieure ou la confiance de base, c’est la sensation d’être confortablement installé à l’intérieur de soi.

Elle procure une certaine tranquillité face aux situations. Ainsi, elle permet de goûter la solitude sans se sentir isolé, de faire face aux épreuves de la vie sans être ébranlé dans sa personne. C’est pourquoi, elle donne la sensation d’être solide et “protégé”. Nous avons incorporé la sensation de protection fournie par nos parents quand nous étions tout petits.

Celui qui n’a pas reçu suffisamment de contact physique authentique de la part de ses parents, qui n’a pas intériorisé suffisamment de sécurité intérieure éprouve le besoin d’être toujours en contact avec autrui. En effet, il n’arrive pas à affronter un moment de solitude, il est dépendant de son téléphone. Téléviseur ou radio sont allumés en permanence pour faire un bruit de fond. Il a peur du silence, du vide, de la solitude… On cherche de la sécurité alors que ce qui nous a manqué est l’intimité.

Confiance en votre propre personne
confiance en soi

Qui suis-je? Savez-vous affirmer votre personne? Savez-vous choisir, osez-vous avoir des préférences ou suivez-vous volontiers les désirs d’autrui? Certaines personnes ont tant appris à n’avoir ni désir, ni besoin, qu’elles ne savent même pas ce qui leur plaît d’avantage. Sous couvert de privilégier la qualité du lien: “Ce qui te fait plaisir me fait plaisir”. Elles dissimulent leur absence de désir propre. Faire plaisir est l’objectif premier, au prix de son individualisation. Dans l’incapacité de dire non, ces hommes et ces femmes sont “trop gentils”. Terrorisés par le conflit, ils ne s’opposent pas. Et quelle meilleure façon de ne pas se confronter que de ne pas avoir d’idées propres. C’est pourquoi, on entend leur difficultés à s’affirmer et leur quête d’approbation dans leur langage, ponctué de : “tu vois”, “tu ne trouves pas?”

Avoir confiance en sa personne propre signifie avoir confiance en ses propres sensations, émotions, sentiments et pensées. Qui suis-je? JE SUIS MOI!!!! Vous savez ce que vous voulez et vous avez confiance en vos sensations. Votre goût est sûr et vous n’hésitez pas pendant deux heures entre deux sacs à main. D’autre part, vous savez exprimer vos émotions. Vous n’avez besoin de personne pour vous dire quoi penser. L’avis des autres vous indiffère. Vous avez confiance en votre intuition, cette petite voix qui vous parle à l’intérieur.

Confiance en vos compétences

confiance en soi“Je n’ose pas me lancer. Je n’ai pas assez confiance en moi, je ne me sens pas compétente….” Quand on n’a pas encore d’expérience dans un domaine, on ne peut pas avoir confiance en soi. On ne se lance pas quand on est compétent. En effet, on se lance et on devient compétent jour après jour, et après nombre d’échecs. On voudrait tout savoir, tout maîtriser parfaitement sans apprentissage!

Combien de personnes m’ont confié dans mon cabinet: “Je ne peux pas accepter cette promotion ou briguer tel poste, je ne suis pas sûr d’en avoir les compétences.” Ils étaient surpris de m’entendre rétorquer: “Moi, je suis certaine que vous ne les avez pas”. Devant leur mine déconfite, j’ajoutai : “Et je ne vois pas pour quelle raison cela vous empêche d’aller de l’avant.”

Sortons de ces schémas du passé. La question à se poser n’est donc pas “Ai-je la compétence?” mais ” Puis-je développer telle ou telle compétence?” Et surtout bien sûr, “Ai-je envie de la développer?”. Chaque nouveau travail, chaque nouvelle fonction, va mettre en jeu différentes compétences. Nous en maîtrisons déjà certaines et nous allons en acquérir de nouvelles. Nous serons enfin compétents… et on nous proposera de grimper un échelon supplémentaire et à nouveau de faire face à une certaine incompétence.

Confiance relationnelle

Vous êtes partout chez vous! Vous trouvez facilement votre place au sein d’un groupe ? Et vous vous ennuyez rarement en société ? D’autre part, vous avez toujours quelque chose à dire, à raconter, à partager ?

Il y a des chances pour que vos parents aient eux aussi reçu de nombreux amis dans une maison accueillante. La modélisation joue un grand rôle dans la confiance relationnelle. En effet, nous avons vu nos parents interagir avec autrui, ils nous ont appris à entrer en contact avec les autres, avec les amis comme les étrangers.

confiance relationnelleQuand on a eu des parents très timides, on l’est souvent aussi. Il nous manque une partie de l’apprentissage de la socialisation. Selon les carences relationnelles de nos parents nous avons été témoins des rituels qui ponctuent les rencontres. Nous ne savons pas comment inviter à dîner, nous ne savons pas discuter à bâtons rompus, nous ne sommes pas au fait des gestes qui soudent les liens ou nous sommes démunis devant une conversation intime.

Pire, nos parents nous ont peut-être appris que les autres sont dangereux, qu’ils sont différents, moins bien que nous, ou qu’on ne peut leur faire confiance. Ils nous ont transmis leur méfiance, leurs peurs, leurs jalousies, leurs rages, leurs haines parfois. D’autre part, nous avons intégré des croyances sur nous-mêmes: “je ne suis pas intéressant”, “je suis nul” et sur la relation aux autres : “il ne faut pas se faire remarquer”, “il ne faut pas déranger”, “il vaut mieux compter que sur soi”. Toutes croyances qui mettent de la distance avec autrui et sont profondément handicapantes dans les relations. D’autant qu’elles provoquent un renforcement des croyances négatives sur soi

Comment adopter des attitudes et des comportements confiants ?

confiance en soiQuand je pose la question: “Comment sais-tu que tu as confiance en toi ?”

On me répond: “Je sais ce que je veux et je crois en ce que je fais” ou ” Je sais où je vais” ou encore “je sais que je vais toujours trouver une solution”, “je fais ce que j’ai envie de faire”, “j’ai les capacités pour réussir ce que j’ai entrepris”, “je suis à l’aise dans tous les milieux”, “je doute souvent d’un choix ou d’une décision mais pas de moi”, “je me dis souvent que tout échec sert à quelque chose”, “j’ai confiance en l’avenir”, “je vais où ça me fait plaisir”

“La vie, c’est comme une bicyclette” disait Einstein, il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre. On fonce, avance, fait, puis réalise. Bien sûr, on éprouve des peurs mais sans se laisser arrêter par elles. On se trompe parfois, tombe et se relève. D’autres attendent d’avoir confiance en eux pour agir! Or, si vous n’agissez pas concrètement dans votre vie, rien ne bougera.

confiance en soiChez les humains, l’imitation joue un grand rôle. C’est le plus puissant et le plus performant des processus d’apprentissage. Nous pouvons l’utiliser pour acquérir la confiance qui nous manque.
Imiter ne signifie pas singer, mais modéliser, utiliser un modèle. Les gens à l’aise n’ont pas toujours conscience de leurs secrets, comme certaines personnes font la cuisine “à l’instinct”. Observer les gens à l’aise, ceux qui réussissent quelque chose que l’on aimerait également réussir, non pour nous comparer, mais pour apprendre.

Copiez leurs attitudes, leurs stratégies. Ils ont appris ce que vous n’avez pas eu l’occasion d’apprendre, parce que votre chemin de vie ne vous a pas fourni les expériences nécessaires, parce que des blessures ont inhibé votre développement naturel, parce que les modèles offerts par vos parents étaient dysfonctionnels…

Vous hésitez de peur de perdre votre identité?

confiance en soiQuand vous observez une personne, vous apprenez, tout simplement. Vous vous nourrissez de ce qui vous semble juste, bon et bien pour évoluer et acquérir de nouvelles compétences. D’autant, plus que vous ajusterez celle-ci en fonction de vous et à votre façon. C’est l’accumulation de toute vos diverses influences qui vous donnerons richesse et originalité.

Sortez de votre zone de confort! Manquer de confiance en soi, n’est pas avoir peur de réussir, c’est en réalité ne pas savoir perdre, ne pas pouvoir faire face à l’échec, refuser de se confronter et préférer conserver ses croyances négatives sur soi.

Plus vous prenez de risques, plus vous augmenterez votre confiance en vous. Allez de l’avant même si vous n’êtes pas sûr de réussir. Si vous ne réussissez pas du premier coup, de vous effondrez pas, regardez-vous avec amour et regardez aussi le chemin parcouru. Votre estime personnelle ne doit dépendre que de l’énergie que vous investissez dans un projet et non de son succès ou de son échec. Soyez fier de ce que vous faites, de vos efforts, quels qu’en soient les résultats. A force de perséverer et de vous réajuster, vous deviendrez un expert et vous serez compétent dans ce domaine…

Comment exprimer sa colère sainement ?

colèreCet article ainsi que certaines images proviennent du livre est un extrait du livre “Que se passe-t-il en moi?” d’Isabelle Filliozat. C’est un livre magnifique qui traite des émotions. Si vous souhaitez approfondir ce sujet après la lecture de cette article, je vous conseil vivement la lecture de ce livre. Toutes nos émotions (colère, tristesse, joie, peur) ont une fonctions spécifique et s’expriment chacune à leur manière.

La colère exprimée de manière juste et saine permet “une réparation” face à la frustration et à la blessure. En effet, elle a pour utilité de restaurer notre intégrité. La colère est nécessaire pour rétablir l’équilibre d’une relation en cas d’injustice ou d’offense. Elle est au service du sentiment d’intégrité et de l’harmonie entre les hommes.

Regardez ce dessin pour mieux comprendre le processus de la colère. Voyez deux personnes face à face, bien rondes, intègres :

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L’une envahie l’autre, la frustre, la blesse d’une manière ou d’une autre.

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La colère, c’est l’effort de l’organisme qui part du centre de soi pour réparer la carrosserie. L’autre nous a fait un trou. Nous donnons une force suffisante pour rétablir notre intégrité et redevenir bien rond. Nous nous occupons de notre trou, de notre manque, de notre frustration, de nos besoin, pas de l’autre !

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La colère saine dit un besoin et demande réparation

Au contraire de la colère, la violence ne répare pas:

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Une personne qui n’ose pas dire sa colère, dire sa blessure, énoncer ses besoins ressemble rapidement à cela:

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Elle attire dans ses faille les agresseurs qui passent, ce qui lui donne l’impression d’acculer les ennuis.

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Une colère “ordinaire” alerte sur la frustration d’un besoin, et se libère simplement en exprimant à la personne ses besoins.

ob_294516_550px-make-a-punching-bag-step-4.jpgLa colère donne envie de frapper

Une colère plus forte demande une décharge physique. Le geste est utile pour retrouver sa sensation de puissance personnelle. L’objectif de l’expression physique est… la décharge de vos tensions. Inutile de frapper la personne qui a déclenché votre courroux, préférez un coussin!

C’est tout le corps qui frappe et exprime sa puissance, pas seulement les bras. C’est pourquoi, couper du bois, taper dans une balle au tennis, lancer des balles contre des boîte de conserve, déchirer des magazines ou une effigie que vous aurez dessinée, donner des coups de pied dans un ballon, etc. sont aussi des actions possibles pour décharger vos colères.

En réalité vous n’aurez pas toujours besoin de frapper et de crier. C’est la capacité d’exprimer qui est importante. Dès lors que cette dernière est restaurée, les colères à taper deviennent exceptionnelles. C’est le paradoxe de l’expression saine des émotions: plus vous exprimez les émotions que vous ressentez, plus vous en aurez moins à exprimer !

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ob_f9d58187a20b7353e7298dbee967f1b4_non-dit.jpgAttention aux non-dits…

L’évitement systématique du conflit mène à une dépersonnalisation, rarement consciente. En effet, une femme peut aller jusqu’à se sentir en “parfaite harmonie” avec son conjoint, alors qu’elle est intérieurement profondément en colère contre lui.

Exprimer sa colère, c’est pouvoir dire à l’autre, les conséquences de son comportement sur nos émotions. Il ne s’agit en aucun cas de s’affronter, ce n’est pas une guerre.

On confond trop souvent conflit et querelle.

Le premier est une confrontation de deux univers, la seconde est une tentative de prise de pouvoir de l’un sur l’autre. Le but reste l’harmonie, qui nécessite l’ajustement de deux personnes entières.

Il y a forcément des frictions dans une relation, si les deux protagonistes veulent s’y inscrire en tant qu’être complet. Comment s’affirmer, dire sa colère, sans se quereller ? Il est fondamental de dire les chose le plus vite possible.

C’est dès le début d’une relation qu’il est important de préciser ses limites. Le fossés se creusent vite entre deux personnes. Les non-dits ont tôt fait d’en faire des précipices, qui deviennent trop difficiles à franchir.

Gérer la frustration…

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La privation, la non-satisfaction de nos désirs, la frustration de nos attentes engendre de la colère. Celle-ci vise à rétablir l’unité menacée par la perspective du manque. Le combat intérieur pour maîtriser le désir est autrement plus difficile que l’évitement de la tentation. Il demande d’affronter en soi l’agressivité sans être détruit par elle.

Éviter la tentation est une option (de plus en plus difficile dans notre société de consommation). Fuir la tentation, s’en défendre en dénigrant l’objet désiré souligne une gestion encore incertaine de la frustration, car l’objet continu d’être désiré… La rechute n’est pas loin. Une des causes d’échec des régimes et autres tentatives d’arrêt de dépendance, est que les émotions sous-jacentes ne sont pas prises en compte. Nous décidons avec la tête, mais si nous n’écoutons pas le cœur, c’est le ventre qui prendra le pouvoir.

Gérer vraiment la frustration, c’est regarder l’objet l’objet du désir et traverser en conscient toutes les émotions qui se présente, sans s’y accrocher, sans leur laisser le pouvoir, simplement en les regardant, en les acceptant comme telles. Le mieux reste d’arriver à détourner son attention sur autre chose. Rester focalisé et garder sous son nez sur une chose que l’on désir éveille forcément la frustration.

500px-Bonhomme_OSBD.svg_.pngL’expression positive de la colère…

Voici une technique de la communication non violente qui est extrêmement efficace. Lorsque l’on dit “tu” à une personne avec colère, celle-ci peut avoir l’impression qu’on lui fait des reproches, ou elle peut se sentir agressée. Toute personne dans cette situation, se braque et met en place ses mécanismes (inconscient) de défense. Elle va soit fuir, soit crier plus fort que vous, soit ne plus vous écouter, ect…. dans tout les cas, il n’y aura plus la possibilité de communiquer.

Une bonne communication de sa colère sans blesser l’autre pourrait ressembler à cela:

“Je me sens…” dites votre émotion + “lorsque tu…” énoncez précisément le comportement qui vous à blessé + “parce que j’ai besoin de…..” partagez vos attentes, besoins, raison de votre émotion.

Derniers petits conseils…

Soyez attentif de ne pas énoncer de jugement

Spécifiez le plus précisément que possible le comportement de l’autre et évitez au maximum les ” Tu es…” ou les généralisations ” Tu fait toujours ça… “. La personne risque de se braquer et vous ne pourrez plus vous expliquer concrètement afin de régler vos différents. Vous devez vous exprimer de manière à être entendu et compris.

11960102_10156000715500652_8818113505390157648_n.jpgNe confondez pas sentiment et pensée

Soyez précis dans vos besoins et attentes, n’accusez pas mais parler de vous, de vos espérance, de ce que vous auriez voulu. En effet, si vous ne dites pas ce que vous voulez clairement, ou se dont vous avez vraiment besoin, personnes ne pourra le deviner.

Choisissez le bon moment

Demandez à l’autre s’il est disponible pour vous entendre.

Ne pas faire de reproche, de réflexion en public. Attendez d’être seul à seul et en face à face ( évitez le téléphone/SMS/internet).

Prenez en compte vos besoins

Affirmez votre besoin en restant bien ancré en vous, ne déviez pas, soyez attentif à ne pas vous mettre à protéger l’autre.

Ne vous mettez pas en tête de changer l’autre. Vous n’avez pas le pouvoir sur la façon dont il choisit de vivre sa vie.

Comment trouver sa voie, sa passion, ses talents, son but ?

trouver sa voie, sa passionCet article est extrait du livre Best Seller “L’élément, quand trouver sa voie peut tout changer !” de Ken Robinson.

On dit que nous naissons tous avec un talent ou avec un but à accomplir dans notre vie. Et même si nous ne sommes pas tous égaux (famille, culture, pays, environnement, santé, etc.). Chacun de nous possède d’immenses aptitudes qu’elles soient physiques, mentales, manuelles ou émotionnelles. Souvent, nous les découvrons au hasard de nos expériences, parfois aussi, nous pouvons passer à côté ou pire les oublier au fil du temps.

trouver sa voie, sa passionQu’est ce que l’élément ?

La plupart des personnes ayant réussi à trouver leur voie affirment à l’unisson qu’elles ont découvert un domaine dans lequel elles étaient naturellement douées et qui en même temps les passionnaient. Ces personnes ont identifié leur point d’équilibre idéal. Elles ont découvert leur Élément.

L’élément est la clef de voûte où converge les choses qu’elles adorent faire et celles pour lesquelles elles sont douées. Découvrir son Élément est essentiel à notre bien-être et à notre réussite. C’est le meilleur moyen de se sentir à sa place, de donner un sens à sa vie, de s’accomplir et bien d’autres choses que ce que nous pourrions imaginer.

trouver sa voie, sa passionPourquoi la plupart des gens ne parviennent pas à trouver leurs éléments?

L’une des principales raisons réside dans la conception très restrictive qu’ils ont de leurs capacités naturelles. D’abord, dans les croyances limitées de nos réelles capacités. Nous sommes tous doté d’extraordinaires aptitudes en termes d’imagination, d’intelligence, de sensibilité, d’intuition, de spiritualité et de conscience physique et sensorielle. Cependant, la plupart d’entre nous n’utilisent qu’une fraction de leur potentiel. Trop nombreux sont ceux qui n’ont pas découvert leur Élément parce qu’ils ignorent leurs propres capacités.

L’ignorance du potentiel d’évolution et de changement dont nous disposons. La plupart des gens semblent croire que la vie est linéaire. Que nos capacités diminuent à mesure que nous vieillissons et que les occasions manquées sont perdues à jamais. Nombreux sont ceux qui n’ont pas découvert leur Élément parce qu’ils ignorent que leur capacité se renouvelle, s’affine et s’intensifie avec le temps et l’expérience.

Comment trouver son propre Élément ?

Ce qui est intéressant avec le terme élément c’est qu’il y a moins de pression à trouver notre passion. Parce que ce n’est plus forcément une activité précise. Parfois, on a besoin de trouver un contexte, un environnement, un style de personnes en particulier avec qui on se sent bien. Pour ensuite tester, peaufiner jusqu’à trouver “son truc” personnel. Lorsque nous sommes dans notre Élément nous faisons forcément quelque chose que nous aimons. Le temps passe différemment. On se sent plus vivant, plus centrées et plus dynamiques qu’à tout autre moment. On ressent beaucoup de joie, d’enthousiasme et de plaisir. Il ne s’agit pas de rires, de bons moments, de couchers de soleil et de fêtes endiablées.

trouver sa voie, sa passionLorsqu’une personne est dans son Élément, elle est en relation avec une chose qui est essentielle à son sentiment d’identité, à sa motivation et à son bien-être. Elle a l’impression de se révéler à elle-même. Ainsi que de trouver une partie de son identité et ce qu’elle est destinée à faire de sa vie. Voilà pourquoi beaucoup parle d’un avant / après la découverte de leur Élément.

Votre Élément se compose : d’un talent naturel et d’une passion. Néanmoins, il repose sur deux conditions: l’attitude et l’opportunité. Partant de ce constat, Ken Robinson à constater plusieurs étapes afin de trouver et de jouir de son élément.

Les 4 étapes pour trouver son élément

Etre dans son élément n’est pas seulement une question de disposition naturelle. Je connais beaucoup de gens qui sont naturellement très doués dans un domaine, mais qui ne considèrent pas celui-ci comme leur vocation. Pour être dans son élément, il faut quelque chose de plus – LA PASSION. Ce qui ont trouvé leur élément éprouvent beaucoup de plaisir à faire ce qu’il font.

Le point de vue personnel que nous avons sur nous-même, et sur la situation dans laquelle nous nous trouvons; la façon dont nous voyons les choses, notre inclination et notre état psychologique influencent notre attitude. Un indicateur intéressant qui joue sur nos décisions est le rôle que nous attribuons à la chance dans nos vies.

Les gens qui adorent ce qu’ils font se qualifient souvent de chanceux. En revanche, ceux qui estime n’avoir pas réussi dans leur vie disent souvent qu’ils n’ont pas eu de chance. Ceux qui réussissent ont généralement des attitudes communes comme telles que la persévérance, l’assurance, l’optimisme, l’ambition et l’insatisfaction.

La manière dont nous percevons notre situation et dont nous saisissons les opportunités dépend largement de ce que nous attendons de nous-même

Faute d’occasion favorable, nous pourrions ne jamais découvrir quels sont nos talents et jusqu’où ceux-ci pourraient nous conduire. Les cavaliers de rodéo ne courent pas les rues dans l’Antarctique, tout comme les pêcheurs de perles en plein Sahara. Pour que nos capacités se révèlent au grand jour, il est parfois nécessaire d’avoir l’occasion de les employer. Par conséquent, il se peut que nous ne trouvions jamais notre véritable Élément. Cela dépend beaucoup des opportunités qui se présentent à nous, de celles que nous provoquons, et de la manière dont nous en tirons parti lorsque nous les saisissons.

Pour trouver son Élément, il faut souvent être en relation avec d’autres gens qui partagent les mêmes passions et la même implication. En pratique, cela signifie que nous devons activement rechercher des occasions d’explorer nos aptitudes dans différents domaines. Souvent, nous avons besoin que d’autres personnes nous aident à reconnaître nos véritables talents. Souvent aussi, nous pouvons aider d’autres personnes à découvrir les leurs.

Comment trouver sa voie, sa passion, ses talents, son but ?Dans la zone, le temps passe différemment

Se trouver dans la zone revient à être au cœur de l’Élément. L’un des signes les plus forts indiquant que l’on s’y trouve  est un sentiment de liberté et d’authenticité. Quand nous faisons une chose que nous adorons et pour laquelle nous sommes naturellement doués, nous avons bien plus de chances de nous sentir centrés sur notre véritable moi. C’est-à-dire d’être ce que nous avons véritablement l’impression d’être.

Quand nous sommes dans la zone, nous ressentons également le temps de manière très différente. En phase avec nos intérêts profonds et notre énergie naturelle, le temps passe plus rapidement, de manière plus fluide. Nous avons tous fait cette expérience – avoir l’impression que 4 heures n’ont duré que trente minutes. Dans ces moment-là, nous sommes dans la zone. L’autre caractéristique de cette expérience est le passage à une sorte de “méta-état” dans lequel les idées viennent plus vite, comme si nous puisions à une source qui nous permet de réaliser notre tâche bien plus aisément.

Trouvez votre tribu!

Comment trouver sa voie, sa passion, ses talents, son but ?

Pour la plupart des gens, être dans son Élément consiste avant tout à être en relation avec d’autres personnes qui partagent la même passion et désirent donner le meilleur d’elles-mêmes à travers elle.

Les membres d’une tribu peuvent être des collègues ou des concurrents. Ils peuvent partager la même vision ou en avoir de très différentes. Ils peuvent appartenir à la même classe d’âge ou non. Mais ils sont reliés par un même engagement envers ce pourquoi ils se sentent prédestinés. L’appartenance à une tribu peut être extrêmement libératrice. Notamment pour ceux qui suivaient jusque-là seuls leur passion.

Quand j’emploie le terme de tribu, je parle en réalité de deux choses différentes qui sont tout aussi importantes pour quiconque recherche son Élément. La première est le “domaine” et la seconde est le “cercle”.

Le domaine

Il fait référence à l’activité ou à la discipline à laquelle on s’adonne – théâtre, rock, commerce, danse classique, astrophysique, architecture, coiffure, billard, couture, cinéma, psychologie, enseignement, etc…

Le cercle

Il désigne les autres personnes qui sont impliquées dans ce domaine. Personne n’est contraint de se limiter à un seul domaine. Nous pouvons tous évoluer dans plusieurs milieux. Souvent, les idées révolutionnaires surviennent lorsqu’une personne relie deux modes de pensée distincts, parfois dans des domaines différents.

Conclusion

Trouver votre Élément est indispensable pour découvrir vos capacités et votre personnalité réelles. En un sens, c’est une question très personnelle. Car il s’agit de vous, des personnes que vous connaissez et de celles que vous aimez. Pour la trouver vous devrez vous essayer dans plusieurs domaines. Ensuite, une fois le(s) domaine(s) trouver voir lequel des sous-domaines vous correspond le mieux et creuser jusqu’à trouver l’activité qui vous éclate. Vous rend heureux, vous captive, vous donne envie d’être ambitieux

blankPour réussir, il faudra passer par de nombreux chemins parfois tortueux, parfois semés de belles rencontres. Il y aura de petits échecs et aussi la fierté de les avoir dépassés. Cette quête vous demandera de croire en vous, d’avoir la foi pour surmonter les obstacles, le travail à fournir, les personnes jalouses et malveillante et aussi ses propres doutes.

Mais quelle aventure! Avoir un projet, essayer de le concrétiser est une véritable joie. Persévérer et améliorer son projet pour qu’il aboutisse et rencontre le succès est un accomplissement et une véritable source de bonheur. Rien ne peut vous certifier que vous allez réussir mais le chemin et toutes ces aventures n’en valent-ils pas la peine?

Comment gérer son stress ?

Boule au ventre, mains moites, cœur qui s’emballe, bouffées de chaleur, tension dans la nuque… Si ces sensations vous sont familières, vous souffrez peut-être du mal du siècle : Le stress. Le rythme de vie effréné, la gestion du quotidien, les embouteillages et la pression au bureau sont autant de sources de stress avec lesquelles il faut composer

Qu’est-ce que le stress ?

stressLe stress est un phénomène qui permet à notre corps de réagir à notre environnement. Dès que nous sommes confrontés à une situation « stressante », le cerveau envoie un signal aux surrénales pour qu’elles libèrent des hormones comme l’adrénaline. Ces hormones vont augmenter la fréquence cardiaque, la tension artérielle, la température corporelle, la respiration, afin d’amener plus d’oxygène aux muscles et au cœur.

 Le stress empoisonne l’existence, au propre comme au figuré, non seulement il rend la vie désagréable, mais il peut aussi rendre malade. Selon le Dr Herbert Benson, du Mind/Body Medical Institute de l’université Harvard, environ 80 % des consultations médicales seraient liées au stress, d’une manière ou d’une autre. De même que 60 % à 80 % des accidents de travail, selon l’American Institute of Stress. Aujourd’hui, le mot figure dans les conversations courantes, même chez les enfants, mais il porte souvent à confusion.

Est-ce que les choses m’apparaissent comme une montagne parce que je suis stressée, ou est-ce l’inverse? Le stress est-il dans les exigences de mon travail ou dans ma tête? Est-ce que je m’inquiète trop?

10 astuces pour gérer son stress

stressRespirez profondément

Nous ne pouvons pas contrôler nos émotions directement avec notre conscience, car c’est le système parasympathique qui gère nos émois. La seule ressource que nous possédons est la respiration. C’est vrai que l’on aimerait une recette miracle, quelque chose de plus rapide, mais pour le moment la meilleur manière est de contrôler sa respiration. Inspirer et expirer lentement par le ventre (respiration abdominale). Vous pouvez utiliser la technique de cohérence cardiaque pour vous aider à faire cet exercice.

stressVisualisation

Parfois accompagner les respirations avec des visualisations, c’est très bien aussi. Par exemple : Visualisez-vous dans un lieu qui vous est particulièrement agréable, où vous vous sentez bien, en sécurité, (la maison de votre enfance, la forêt, le bord de mer, etc.,). Sentez vos pieds s’ancrer dans le sol. Imaginez des racines qui profilent votre corps et qui se pénètrent profondément dans la terre. Voyez votre tête qui s’étire vers le ciel… Ressentez une énergie/ une lumière entrée dans votre corps à chaque inspiration qui pénètre peu à peu dans chaque partie de votre corps….

stressManger un en-cas

Manger peu soulager, mais attention de ne pas tomber dans la compensation avec trop de sucre.

Une bonne alimentation peut aussi vous aider à vous sentir mieux. Par exemple, commencer par supprimer les existants comme le café ou le thé, la cigarette, le sucre raffiné… Ensuite, en fonction de vos habitudes alimentaires cherché à les améliorer vers plus de légumes, fruits, des aliments bio etc. Mangez sainement !!

stressMarcher 10 minutes pour prendre l’air

C’est aussi une bonne méthode, quand on le peut.

Lorsque l’on sent le stress monter peu à peu avant de nous laisser envahir mieux vaut se relâcher, sortir prendre l’air. Parfois les choses nous paraissent compliquées, mais lorsque l’on prend un peu de recul, que l’on regarde les choses sous un autre angle on peut avoir de belles surprises…

stressÉcartez-vous de votre ordinateur et de votre téléphone

Assurez-vous de faire des pauses fréquentes, de ne pas rester trop longtemps devant un écran. De manière générale évitez au maximum de regarder la télé et notamment les informations qui ne diffusent que des messages de peur, de guerre, de maladie qui sont très stressants et qui reflètent une vue pessimiste de notre monde. Ne soyez pas esclave de votre téléphone, prenez des périodes sans regarder ou envoyer des SMS. Les ondes émises par votre téléphone peuvent être nocives.

stressChercher l’affection, la tendresse,…

Comme le sport, cela produit des endorphines mais outre l’aspect chimique, nous avons besoin de recevoir notre dose d’amour journalière.

L’amour ce n’est pas uniquement des grandes déclaration. Cela peut être un peu d’affection ou de tendresse, du réconfort et de l’écoute. Ou encore, sentir que notre entourage nous soutient…

stressFaite du sport

C’est un moyen physique de se libérer de nos tensions. Pourquoi ne pas aller à la salle de sport après sa journée de travail ou de faire un petit jogging dans le week-end ou simplement marcher au minimum 40 mn par jour.

C’est toujours pareil, pas facile de trouver la motivation, mais quand on en revient quel bien-être !!

stressOu des travaux manuels

Le tricot, le bricolage, la déco, la peinture…

Un petit hobby qui vous amène dans une bulle sereine où vous pouvez vous détendre quelques heures pour vous aider à faire le vide. D’autre part, vous réveillerez votre créativité, votre imagination qui c’est ce dont vous êtes capable!!

stressN’oublier pas votre vie sociale

Permettez-vous de débrancher, sortez boire un verre avec vos amies, aller faire un tour au parc avec votre famille et déconnectez-vous de vos soucies. Encore mieux partez en week-end, avec des offres de vol d’avion pas cher et des logements chez airbnb vous n’avez plus d’excuses !!!

Profitez de ces moments en mode « carpe diem ». Ne laissez pas le stress bouffer votre vie. Apprenez à faire la part des choses et de relâchez la pression quand il le faut.

stressLes médecines alternatives

Si vraiment le stress prend le pas, il serait peut être intéressant de se tourner vers les méthodes douces : relaxation, yoga, massage, sophrologie, kinésiologie…

Qui sont très efficaces pour lutter contre ces symptômes.

La loi des 5 éléments de la médecine chinoise

Les cinq éléments de la médecine chinoise sont : Le Bois – Le Feu – La Terre – Le Métal – L’Eau

Les cinq éléments constituent un concept important de la cosmologie chinoise traditionnelle. Ces notions apparues sous les Royaumes Combattants (Ve-IIIe siècle av. J.C.), ont servi à construire un vaste système de classification et de correspondance qui, une fois unifié avec le système Yin /yang et la notion de Qi a eu un impact considérable sur toute l’histoire de la pensée chinoise.

La théorie du Yin Yang  peut s’utiliser dans l’Univers mais la théorie des 5 éléments limitée sur Terre est néanmoins indispensable pour comprendre la Médecine Traditionnelle Chinoise. Les 5 éléments ou 5 mouvements (Wu Xing) sont issus de la philosophie chinoise. Dans l’univers tout peut se classer en 5 catégories et les choses sont en mouvement perpétuel, il y a une circulation incessante. Ces mouvements sont des portions de temps, de la journée, de la saison, de l’année, se succédant cycliquement à des points de référence. Les cycles naturels de croissance et de décroissances reposent sur l’alternance du YIN et du YANG. Il y a une connexion forte entre le YIN et le YANG et les mouvements des cinq éléments

Les cinq éléments de la médecine chinoiseLes cinq éléments évoquent un mode d’action ou une symbolique plutôt que la matière en elle-même. Les cinq éléments ne sont pas des constituants de la nature, mais cinq processus fondamentaux, cinq caractéristiques, cinq phases d’un même cycle ou cinq potentialités de changement inhérentes à tout phénomène.

Par exemple, il recouvre les cycles de la vie :

De la phase de naissance vient le Bois
La phase d’adolescence houleuse produit le Feu
Puis la phase de l’âge adulte, il y a la Terre
Dans la phase de dégénérescence, il y a le Métal
Et dans la phase de mort/Renaissance, il y a l’Eau

blankLes méridiens

La médecine chinoise est basé sur la théorie que nous avons 12 canaux énergétiques qui parcours notre corps. Ils sont nommés les méridiens. Les célèbres points d’acupuncture dessinent leurs trajectoires et travers eux, circule l’énergie du chi (Qi). Chaque méridien possède un nom d’organe pour mieux définir sa fonction “symbolique” et “énergétique”.

L’acupuncteur parle par exemple du méridien du foie, du méridien du cœur, etc… Via ces méridiens nous pouvons rétablir la santé des organes et à l’inverse l’organe peut « se projeter » sur le méridien. Les méridiens sont pour ainsi dire le miroir des organes. Ainsi l’on peut voir l’intérieur de l’extérieur et améliorer l’intérieur par les points d’acupuncture qui compose le méridien.

La composition de chaque élément

Ces 12 méridiens ont été regroupés et classés dans l’un des cinq éléments de la médecine chinoise. Deux méridiens se rattachent à un élément. Un méridien ying et un méridien yang.

Les cinq éléments de la médecine chinoiseTerre : Méridien de l’Estomac et méridien de la Rate-Pancréas

Métal : Méridien Gros intestin et méridien du Poumon

Eau : Méridien de la Vessie et méridien du Rein

Bois : Méridien de la Vésicule Biliaire et méridien du Foie

Et l’exception pour finir, l’élément Feu qui est constitué de 4 méridiens :

Du méridien de l’Intestin Grêle

Méridien du Triple réchauffeur

Méridien du Cœur

Et du méridien du Maître Cœur

Comment circule l’énergie (chi) ?

Notre corps est composé d’un réseau de méridiens. Comme le sang, l’énergie parcourt sans cesse le corps. Elle est présente partout, mais elle se rassemble dans les méridiens principaux, au nombre de douze, dont elle fait 50 fois le trajet en 24 heures. Il y a des heures où une quantité maximale d’énergie circule dans un méridien spécifique tandis que 12 heures plus tard il y circule une quantité minimale d’énergie.

cycle-1Deux cycles d’énergie

On peut observer deux cycles qui déterminent comment l’énergie circule entre les 5 éléments. C’est à dire le sens/ la direction qu’emprunte l’énergie.

Le cycle Sheng

C’est un cycle d’engendrement qui se développe à travers les 5 éléments dans le sens des aiguilles d’une montre.

On dit que l’élément « mère » nourrit l’élément « fille ». Par exemple, le Bois nourrit le Feu ; Le Feu (par ses cendres) nourrit la Terre ; la Terre abandonne ses minerais pour créer le Métal ; Le Métal produit de l’Eau et l’Eau nourrit le Bois.

Le cycle Ko

C’est un cycle de contrôle, dans lequel chaque élément a un effet contrôlant sur le deuxième élément qui le suit dans le sens horloger. Ainsi, le Bois contrôle la Terre en la pénétrant ; La Terre contrôle l’Eau en la contenant ; L’Eau contrôle le Feu en l’éteignant; Le Feu contrôle le Métal en le fondant et le Métal contrôle le Feu en le fendant.

La symbolique des 5 éléments

blankA chaque élément correspond symboliquement une saison, une odeur, une couleur, un son, un organe, etc… Mais aussi des émotions.

Cette vision de l’homme et de son système énergétique ne conçoit plus uniquement le corps humain comme une machine biochimique.

La médecine chinoise à l’avantage de considérer l’homme de manière holistique.

C’est à dire qu’elle prend en compte la globalité de l’individu avec ses dimensions (physique, mentale, émotionnelle et énergétique).

Le corps et ses organes sont donc en relation avec les émotions et le mental de manière interdépendante.

Les émotions, à quoi servent-elles?

les émotionsNos émotions et nos sentiments restent encore pour beaucoup d’entre nous des choses de totalement inconnus. De nombreuses personnes n’ont même pas conscience de ressentir une émotion. D’autres en sont capables mais il leurs est difficile de distinguer et/ou de nommer leurs ressentis. Qu’avons-nous appris au sujet de nos émotions de la part de nos parents ou de nos professeurs?

Principalement, qu’il n’est pas correct de les exprimer en société. Ainsi, nous devons apprendre à les contrôler, voir à totalement les cacher. La maîtrise de soi et donc de ses émotions, semble être capitale pour une réussite professionnelle et une vie sociale satisfaisante. Pourtant, les émotions ont une grande utilité dans notre vie autant personnelle que sociale.

Nous allons voir dans cet article quel est le rôle des émotions afin de mieux vivre en harmonie avec elles.

les émotionsLes émotions, comment ça marche ?

Tout d’abord, que se passe-t-il en nous lorsque nous sommes effrayées? (Par exemple, face à une personne agressive ou qui nous effraie.) A ce moment précis, nous réagissons à quelque chose !

Un événement déclencheur est toujours à l’origine de la naissance d’une émotion. L’événement déclencheur n’est pas une cause. Bien au contraire, c’est ce qui provoque une réaction. C’est pourquoi, un même déclencheur peut être suivi de plusieurs réactions émotionnelles différentes.

La cause des émotions ne se situe donc pas à l’extérieur de nous (les événements extérieurs). Mais bien à l’intérieur de nous en fonction de notre façon de percevoir le monde. Une émotion est donc une réponse à un événement externe. Elles peuvent aussi être déclenchées de manière interne par nos pensées, nos souvenirs, nos soucis ou par anticipation.

les émotionsD’autre part, nos ressentis peuvent être plus ou moins forts selon les personnes ou les événements. L’ampleur de leur manifestation physique est ce qui détermine leur intensité. Ainsi, nous sommes d’autant plus émus que notre corps est ému.

Pour commencer, essayez d’observer comment se manifeste physiquement les différentes émotions qui vous traversent. Par exemple : la colère, la peur, la joie, l’embarras, la tristesse, la jalousie… Vous verrez qu’elles ne se manifestent pas exactement de la même manière pour autrui, ni même pour les mêmes déclencheurs externes. (Une excellente manière d’apprendre à se connaître !).

Les émotions, à quoi ça sert?

Les émotions ont plusieurs fonctions. Elles nous rendent plus vivant, elles nous permettent de vivre ensemble, de communiquer et aussi d’évoluer. Cependant, il existe une autre raison, je dirais même LA RAISON !!!

Les émotions nous aident à identifier nos besoins afin de pouvoir mieux les satisfaire.

Par exemple, la peur nous signale que nous sommes en insécurité et son énergie nous donne la force de fuir à toute vitesse ou de nous défendre. Nos ressentis, tout comme notre conscience (la petite voix intérieure), nous indiquent ce qui est bon ou mauvais pour nous. C’est pourquoi, Ils sont capitaux et il est absolument nécessaire d’apprendre à les écouter, les distinguer et aussi à les comprendre et non les refouler constamment.

Les émotions agréables (joie, bonheur, plaisir, contentement, tendresse,…) nous indiquent que nos besoins sont satisfaits.

les émotionsLes émotions négatives nous signalent qu’un ou plusieurs besoins sont insatisfaits. C’est comme des voyants lumineux sur le tableau de bord d’une voiture qui signalent quand quelque chose ne va pas. Autorisons-nous une petite nuance lexicale, en parlant d’émotion agréable et désagréable plutôt que d’émotion positive et négative. Peut-être que cela vous a échappé mais n’avez-vous pas remarqué qu’ils existent plus d’émotions désagréables que d’émotions agréables? Pour quelle raison la nature est ainsi faite? Sommes-nous faits pour souffrir?

Bien sûr que NON!!!! Sur le tableau de bord de votre voiture, il est d’avantage nécessaire d’avoir des voyants qui indiquent lorsqu’il y a un dysfonctionnement que lorsque tout est OK. La nature a donc jugé plus utile de nous munir d’indicateurs précis de ce qui ne nous convient pas, afin de nous permettre d’y remédier rapidement et de nous guider vers le besoin à satisfaire.

Lorsque vous êtes heureux, joyeux, calme et tranquille votre âme vous indique que c’est ok. C’est-à-dire que cette personne, ce travail, ce lieu, cette action, ect… c’est bon pour vous. Vous êtes en accord avec vous et vos valeurs. Le secret c’est que le bonheur n’est pas le but mais le chemin. En vous écoutant et en suivant votre joie vous trouverez votre place, des amis sincères, un travail épanouissant et peut-être l’amour véritable.

Comment rééquilibrer ses chakras ?

ouvrir chakrasChakras est un terme sanskrit (langue ancienne de l’Inde) qui signifie “roue d’énergie”. Ils sont alimentés par l’énergie vitale universelle (Prana) et tournent sur eux-mêmes. On en compte sept et chacun d’eux a un emplacement spécifique dans le corps physique. Les sept chakras correspondent aux sept glandes principales du système endocrinien.

Chacun des chakras ont leurs caractéristiques et correspondent à une couleur, à un élément et à des fonctions physiques et émotionnelles très précises. De plus, chacun de ces chakras vibrent à une fréquence particulière

Ils forment une passerelle entre notre corps énergétique et notre corps physique.

Parfois les chakras peuvent être affectés par notre esprit : le stress, l’inquiétude pour son avenir, ou pour l’un de ses proches, mais également par notre corps : alimentation non saine, activités sportives irrégulières, manque de sommeil et repos.

Lorsque l’on souhaite « ouvrir ses chakras » cela signifie que l’on va purifier et énergiser ses centres énergétiques. Redonner ainsi à notre corps l’énergie dont il a besoin. Nous le rééquilibrons pour lui donner plus de force pour affronter notre vie quotidienne.

Comment rééquilibrer ses chakras ?

chakras

Le Muladhara Chakra : 1er chakra

Nous devons d’abord commencer par notre chakra de la Terre. Il est situé à la base de la colonne vertébrale. C’est le siège de la survie et c’est la peur qui le bloque.

Demande-toi : « De quoi as-tu le plus peur en ce moment? »

Laisse toutes tes peurs faire surface. Ce que tu  vois n’est pas la réalité, tu es préoccupée par ton future mais tu dois laisser aller toutes ces peurs car elles te bloquent pour avancer. D’autant plus que ce ne sont que des projections, des suppositions !!! Fait une visualisation mentale où tu laisses tes peurs s’écouler dans l’eau d’un cours d’eau.

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Le Swadisthana Chakra : 2ème chakra

Ensuite il y a le chakra de l’Eau, ce chakra est le siège du plaisir et c’est la culpabilité qui le bloque. Maintenant, regarde toute cette culpabilité qui te pèse tant : « Qu’est-ce que tu te reproches ? »

Accepte la réalité, accepte que toutes ces choses-là soient arrivées, mais ne les laisse surtout pas polluer, ni empoisonner ton énergie. Si tu dois avoir une influence positive sur le monde, tu dois avant toute chose te pardonner.

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Manipura chakra ou plexus solaire : 3ème chakra

Le troisième, c’est le chakra du Feu, il est situé dans l’estomac. Ce chakra est le siège de la volonté et c’est la honte qui le bloque.

Demande-toi : « De quoi as-tu honte ? Quelles sont les choses qui t’ont le plus déçues chez toi ? »

Tu ne pourras jamais atteindre l’équilibre si tu renies cette partie de toi-même. Cherche comment t’accepter, t’assumer et encore mieux être fier de toi.

chakras

Anâhata-chakra ou Chakra du cœur : 4ème chakra

Le quatrième chakra est situé dans le Cœur, c’est le siège de l’amour et c’est le chagrin qui le bloque. Visualise tout ce qui a pu te faire de la peine, ce qui te rend triste.

Ensuite, visualise l’amour comme une forme d’énergie qui tourbillonne tout autour de toi. L’amour n’a pas quitté ce monde. Il vibre dans ton cœur et t’enlace. Tu es beaucoup plus aimée que ce que tu ne peux l’imaginer. Laisse ta douleur s’en aller peu à peu.

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Le chakra de la gorge ou Vishudda Chakra : 5ème chakra

Le cinquième de la série, c’est le chakra du Son, il est situé dans la gorge, c’est le siège de la vérité et il est bloqué par les mensonges, ceux que l’on se fait à soi-même. Tu ne peux pas te mentir sur ta véritable nature, tu dois accepter qui tu es.

Regarde-toi avec objectivité, laisse les préjugés, les idées toutes cousues, les généralités, les avis ou les attentes des autres. Soit complètement objectif (même si c’est dur) regarde la vérité en face. Accepte la réalité. Que veux-tu vraiment et qu’est-ce que tu ne fais pas ? Qu’est-ce que tu acceptes mais qui n’est pas en accord avec toi ? Comment peux-tu changer cela ?

chakras

Ajna Chakra : 6ème chakra

Le sixième bassin d’énergie, c’est le chakra de la Lumière, il est situé entre les deux sourcils, c’est le siège de l’intériorité et il est bloqué par les illusions. La plus grande illusion de notre monde c’est l’affreuse illusion de la séparation, les choses qui te semblent différentes et séparées ne sont en réalité qu’une seule et même chose.

Nous ne sommes qu’un seul et même peuple : l’humanité et nous vivons comme si nous étions séparés. Nous sommes tous reliés, tout est en relation sur la terre.

Pour cela regarde d’abord comment tu te sens dans ton corps. Es-tu dans l’unité de ton être ? C’est à dire es tu connectée avec tes émotions et tes ressentis ? Prends-tu soins de ton corps ? Ce que tu dis et ce que tu fais, est-il en accord avec tes valeurs ?

Ensuite, regarde-toi avec ton entourage. Comment es-tu avec tes amies et comment sont-ils avec toi ? Comment parles-tu d’eux lorsqu’ils ne sont pas là ? Rends- tu des services s’ils en ont besoin ?

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Sahasrara Chakras : 7ème chakra

Le chakra de l’esprit est situé sur le sommet de la Tête, c’est le siège de l’énergie cosmique pure et ce sont les attachements terrestres qui le bloquent. Médite sur tout ce qui t’attache à cette terre et laisse tous ces attachements s’en aller. De quoi as-tu besoin matériellement ? De quoi es-tu addict (café, cigarette, jeux vidéo)?  Es-tu dépendent ?

Laisse descendre ces attachements le long de la rivière et oublie-les. Apprend à les laisser s’en aller ou bien tu ne pourras jamais aider l’énergie cosmique pure à se déverser dans l’univers. Renonce à toi-même. Permet à l’énergie cosmique de s’écouler.

Les 5 blessures de l’âme qui empêchent d’être soi-même

blankLise Bourbeau dans son best-seller « Les 5 blessures de l’âme qui empêchent d’être soi-même » nous dit qu’il existe 5 grandes blessures majeures auquel nous faisons face au cours de notre vie :

Nous naissons tous avec plusieurs de ces blessures. Cependant elles seront vécues, en fonction des individus, à des degrés différents. Ces blessures “présente en nous” sont transmise par nos ancêtres et éventuellement re-transmises à nos enfants tant qu’elles ne sont pas totalement transcendées.

Comment se matérialisent les cinq blessures de l’âme?

On peut représenter les 5 blessures de l’âme comme des cicatrices apposées sur notre âme. Profondément ancrés en nous, elles sont le reflet des traumas inscrit dans notre lignée (arbre généalogique). Les blessures de l’âme se manifestent sous la forme d’émotions parasites que nous héritons et qui se transmettent de génération en génération à travers notre éducation mais aussi nos gènes (épigénétique). C’est ainsi qu’elles sont gravées dans notre subconscient pour devenir de véritables réflexes conditionnés.

Ces émotions parasites jouent un rôle majeur dans notre vie puisqu’elles conditionnent nos comportements, nos relations, nos pensées et nos ressentis. C’est à travers nos peurs et nos écorchures que ces blessures nous éloignent de nos valeurs essentielles et de ce que nous voulons vraiment. Parce que lorsqu’elles s’activent, la souffrance nous pousse à réagir sous l’impulsivité de l’émotion déclenchée (colère, peur, jalousie,…). Plutôt que d’utiliser notre intelligence afin d’agir avec justesse et de nous adapter au mieux à la situation ou à la personne. C’est pourquoi, elles nous empêchent d’être nous-même !

blankComment se développe en nous les blessures ?

Dans notre petite enfance, nous sommes surtout concentré sur les besoins de notre Être. Notre âme incarnée dans la matière a besoin de respect, d’amour, et d’acceptation pour se sentir en harmonie (avec soi-même et les autres).

Cependant en grandissant, nous nous apercevons que lorsque nous osons être nous-même, cela dérange parfois le monde des adultes. Nous apprenons qu’être soi-même n’est pas toujours la bonne solution pour être respecté, aimé et accepté par les autres. Cette découverte est douloureuse parce que nous ne ressentons pas l’amour inconditionnel. Il s’agit d’un amour conditionnel “je t’aime SI tu es sage”. Cela provoque chez l’enfant des crises de colère et Lise Bourbeau a observé que la majorité des enfants passent par quatre étapes  :

  1. Première étape : L’enfant connaît la joie d’être lui-même.
  2. Deuxième étape : Il connaît la douleur de ne pas avoir le droit d’être lui-même.
  3. Troisième étape :  Période de crise et de révolte.
  4. Quatrième étape : Afin de réduire la douleur, l’enfant se résigne et finit par se créer un masque pour se protéger de son environnement.

Certaines personnes reste bloqué à la troisième étape jusqu’à la fin de leur vie. Autrement dits, elles sont continuellement en réaction et prisonnières de leurs émotions parasites. Elles sont souvent en situation de crise. La blessure est à fleur de peau et sans protection. C’est pourquoi, elle s’active à la moindre étincelle.

D’autres personnes, vont créer un masque (mécanisme de défense) durant la troisième ou quatrième étapes. C’est un “nouveau comportement” qui permet de se protéger contre la souffrance vécue lors de la deuxième étape. Malheureusement, cette attitude ne s’aligne pas avec les valeurs, les principes ou les aspirations profondes de la personne. C’est ainsi que l’on commence à rejeter notre Être pour plaire aux autres…

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Les Masques et leurs blessures

Ces masques sont au nombre de cinq et correspondent à chacune des 5 blessures de l’âme :

  • Le fuyant : masque de la blessure de Rejet
  • Le masochiste : masque de la blessure d’Humiliation
  • Le dépendant : masque de la blessure de l’Abandon
  • Le rigide : masque de la blessure d’Injustice
  • Le contrôlant : masque de la blessure de Trahison

Selon Lise Bourbeau, les masques sont visibles dans la morphologie de la personne. En effet, les traits de notre visage, les formes de notre corps sont le reflet de notre âme. C’est un moyen de savoir où sont nos souffrances et ce que nous avons à améliorer. Le corps exprime en premier lieu la blessure prédominante. La blessure qui saute le plus aux yeux est celle dont la personne souffre le plus souvent et en plus grande intensité. Vous trouverez la présentation de ces morphologies dans les articles correspondant à chacune des blessures.

blankLe rôle des blessures

Ces blessures existent pour nous aider à reconnaître les situations où notre ego occupe trop de place dans notre vie. Lorsque c’est notre ego qui dirige, nous devenons son esclave. Soumis à nos conditionnements, nos peurs, notre passé, etc. nous n’agissons plus en accord avec notre conscience mais sous la coupe de nos peurs et de nos illusions. Dans ces moments, nous perdons le courage d’être nous-même, de nous affirmer dans une situation et de croire en nous.

Ainsi, le rôle principale des blessures est d’attirer notre attention dans les situations où nous manquons de respect, d’amour et d’acceptation envers nous-même. C’est un signal d’alarme qui se déclenche lorsque nous ne nous aimons pas suffisamment et n’écoutons pas nos vrais besoins. Les 5 blessures de l’âme permettent de mettre en lumière nos parts d’ombre afin de nous aider à les transcender et à grandir.

blankComment guérir une blessure de l’âme ?

Selon Lise Bourbeau, lorsqu’une âme arrive sur Terre, elle sait au plus profond d’elle-même que la raison pour laquelle il s’incarne est d’être elle-même tout en vivant de multiples expériences. Autrement dit, notre mission en venant sur cette planète est de vivre des épreuves jusqu’à ce que nous arrivions à les accepter et à nous aimer à travers elles.

Quand une expérience n’est pas accepté, elle réveil en nous une souffrance à travers une blessure émotionnelle. Cette cicatrice émet des vibrations et attire à elle sans cesse des situations ou des personnes qui lui font répéter la même expérience.

Nous devons apprendre à reconnaître ce qui est bénéfique pour nous et ce qui ne l’est pas. Le seul moyen pour y arriver est de devenir conscient des conséquences de l’expérience.  Ne plus fonctionner “en roue libre” mais retrouver le choix de ce que nous décidons ou non. Ce que nous faisons ou non. Ce que nous disons ou non et même ce que nous pensons et ressentons.

Lorsqu’on se rend compte qu‘une situation réveille une blessure, au lieu de se juger ou de reporter la faute sur quelqu’un d’autre. Il est important accepter de l’avoir choisie (même inconsciemment) pour pourvoir s’en libérer. Néanmoins, donnez vous le droit de répéter plusieurs fois la même erreur, avant d’arriver à avoir la volonté et le courage nécessaires pour vous transformer.

Trouvez vos blessures en lisant les articles correspondants  :

Blessure n°1 : Le rejet

blessure de rejet

Réveil de la blessure du rejet

La blessure du rejet peut se réveiller dès la conception jusqu’à l’âge d’un an. Souvent éveillée par le parent du même sexe. L’enfant ne s’est pas senti bien accueilli et accepté. Cette blessure sera plus tard vécue de la même manière dans sa vie d’adulte avec les personnes du même sexe.

Le parent du même sexe a pour rôle de nous apprendre à aimer, à nous aimer, et à donner de l’amour. Tandis que le parent du sexe opposé nous apprend à nous laisser aimer et à recevoir de l’amour.

Le fuyant veut à tout prix avoir l’amour de ce parent et pourra aller jusqu’à le haïr,  si celui-ci ne lui témoigne pas d’affection. C’est un grand amour déçu qui se transforme en haine. Il va donc faire des manières, ne pas être totalement lui-même, dans l’espoir de ne pas le décevoir. Et s’il est rejeté par ce parent ou une autre personne de l’autre sexe, il pensera qu’il y est forcément pour quelque chose.

Le masque qu’il se met…

Cette blessure arbore le masque du FUYANT, développé pour se protéger de cette sensation de rejet. Il va se construire un monde imaginaire, et aura donc tendance à être ailleurs, à rêver.

Le fuyant croit ne pas avoir le droit d’exister et se demande ce qu’il fait sur cette planète. Il se considère comme nul, sans valeur et se coupe facilement du monde extérieur en rêvant dans son monde. Il trouve aussi d’autres moyens de fuite comme le sommeil, la drogue, l’alcool, jeux vidéos, etc. Une façon de se couper du monde, plus sainement, est de s’intéresser à tout ce qui est mental, intellectuel, artistique. Ainsi le fuyant s’isole et même s’il est en présence des autres. Il se sent seul, car il prend tellement peu de place qu’il devient presque invisible aux yeux des autres. C’est souvent un perfectionniste obsessionnel dans certains domaines. Il se crée un idéal inatteignable et panique facilement suite aux scénarios qu’il est très habile à construire.

La solution à ce dilemme n’est nul autre que d’apprendre à vous aimer plutôt que de rechercher à être aimé. Chaque soir avant de vous coucher, prenez le temps de réviser tout ce dont vous êtes fier dans la journée. Ajoutez-y au moins 10 compliments commençant par “Je suis”.

blessure de rejetSes caractéristiques

  • Le fuyant préfère ne pas s’attacher aux choses matérielles, qui l’empêcheraient de fuir à son goût. Or, le sexe est vécu par le fuyant comme quelque chose de très matériel, peu spirituel. Les fuyants vont donc fuir le sexe, ou s’arranger inconsciemment pour être avec quelqu’un qui le fuit aussi.
  • Il se sent constamment inférieur aux autres, inutile. Le fuyant pense que les gens l’écoutent par politesse, qu’ils ne sont pas intéressés. « Une personne interprète les incidents à travers les filtres de sa blessure et elle se sent rejetée même lorsqu’elle ne l’est pas ».
  • Le fuyant aime la solitude « car s’il recevait beaucoup d’attentions, il aurait peur de ne pas savoir quoi faire. C’est comme si son existence était de trop ».
  • Celui qui souffre de la blessure du rejet entre souvent dans un cercle vicieux : « il met son masque de fuyant lorsqu’il se sent rejeté pour ne pas souffrir ; il devient tellement effacé que les autres ne le voient plus. Il se retrouve de plus en plus seul et se donne ainsi raison de se sentir rejeté ».
  • Le fuyant s’arrange pour que les circonstances lui donnent raison : il va tout faire pour être rejeté, sans le savoir, en se dévalorisant sans cesse, il ne comprend pas qu’on puisse l’aimer.

La plus grande peur du fuyant

Le fuyant a peur de la panique. S’il sait qu’une situation le mettra dans l’embarras, il préférera ne pas se confronter à la situation, la fuir, se cacher. Il a tendance à se faire un monde du moindre problème et ne voudra pas l’affronter.

Attitudes et Comportements

  • Le fuyant croit profondément qu’il ne vaut rien ou pas grand-chose. Il est constamment insatisfait par ce qu’il est. Il se considère comme nul et se juge sans valeur.
  • Le fuyant est convaincu que s’il n’existait pas, cela ne ferait pas une grande différence. Il se trouve différent du reste de sa famille.
  • Le fuyant se sent coupé et incompris des autres et même des humains en général. Il se sent souvent seul, inquiet et fébrile dans un groupe.
  • Il a développé plusieurs moyens de fuite (astral, drogue, alcool, sommeil, départ, jeux virtuels, etc.)
  • Le fuyant se protège inconsciemment en utilisant le déni. Le fuyant se coupe facilement du monde extérieur en se réfugiant dans son monde imaginaire ou en étant dans la lune (monde astral). Il peut même se demander ce qu’il fait sur Terre ou croire qu’il s’est trompé de famille.
  • Il est envahi par ses émotions, surtout ses peurs, quand il est seul.
  • Le fuyant accorde peu d’importance aux choses matérielles: tout ce qui est relié à l’esprit ou au monde intellectuel l’attire davantage.
  • Il possède une imagination très fertile mais il l’utilise, hélas pour se créer facilement des scénarios de rejet.
  • Il croit, d’une façon consciente ou non, que le bonheur ne peut durer éternellement.
  • Le fuyant parle peu et se retire dans un groupe. Il a peur de déranger ou de ne pas être intéressant. On le considère comme solitaire et on le laisse seul. Plus il s’isole plus il semble devenir invisible.
  • En présence de quelqu’un qui hausse le ton ou devient agressif, il quitte rapidement la situation avant de paniquer.
  • Lorsqu’on le regarde, il s’inquiète tout de suite de ce qu’il est.

masque fuyantAspect physique de la blessure de Rejet

Ce masque se reconnaît facilement à un physique fuyant, c’est-à-dire un corps qui semble vouloir disparaître ou se faire tout petit. Comme si le fuyant souhaitait passer inaperçu par peur de se faire rejeter. C’est un corps sec, filiforme et contracté : on a l’impression qu’il n’y a presque pas de chair entre la peau et les os.

Un petit corps étroit, mince. Le haut du corps contracté, replié sur lui-même. Parties du corps plus petites ou manquantes, exemple : pas de fesses. Parties du corps asymétriques. Le tour des yeux cernés qui donne l’impression d’un masque autour des yeux. Tendance aux problèmes de peau. Voix basse, éteinte.

  • Corps étroit et contracté
  • Problème de peau
  • Problème de santé: arythmie cardiaque, soucis respiratoires, diarrhée

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Blessure n°2 : l’abandon

Réveil de la blessure de l’abandon

La blessure de l’abandon est différente de celle du rejet, même si la frontière est très mince. L’abandon serait dans l’énergie d’un “je ne peux pas” alors que le rejet d’un “je ne veux pas”. En effet, l’abandon, c’est lorsque l’on s’est senti délaissé par quelqu’un ou quelque chose d’autre. Par exemple, une mère qui travaille trop ou un père qui se focalise sur la cadet de la famille, …

La blessure se réveille entre la naissance et l’âge de trois ans. Éveillée par le parent du sexe opposé. L’enfant ne s’est pas senti soutenu et a surtout manqué de nourriture affective. C’est pourquoi, cette blessure est ensuite vécue dans la vie adulte avec les personnes du sexe opposé.

Les personnes qui souffre de la blessure de l’abandon recherche de l’attention, un support et surtout le soutien de son entourage. Elles peuvent souvent se mettre en position de victime et voir même tomber malade pour que l’on s’occupe d’elle (inconsciemment). Elles ont de la difficulté à fonctionner seules et à se tenir droites. Les personnes dépendantes ont besoin de s’appuyer sur les autres personnes ou sur quelque chose. Elles font régulièrement des demandes, non par besoin, mais surtout pour avoir de l’attention. En vieillissant, elles sont de plus en plus angoissé à l’idée d’être seul.

blessure de l'abandon

Le masque de la blessure de l’abandon

Lorsque cette blessure s’active, c’est le masque de la Dépendance qui prend place pour moins souffrir.

Les personnes dépendantes ont sans cesse besoin de soutien, et ne se sentent pas complète si elles sont seules. Ainsi, elles développent des qualités de comédienne pour être la vedette dans une rencontre. C’est pourquoi, une autre de leur croyances est que PLAIRE est synonyme d’AIMER. D’un point de vue spirituel, nous avons tous besoin de nous rappeler ce que veut dire aimer véritablement. Beaucoup de personnes confondent “plaire” (séduction, beauté, superficialité, attraction…) et “être aimé” (respect, partage, bienveillance, soutien, etc).

Les personnes qui souffrent de la blessure d’abandon aiment ce qui est beau, esthétique, etc… Malheureusement, parfois ce qui brille peut être illusoire ! Certaines personnes sont fausses, manipulatrices et compensent ce vide par une façade très séduisante. C’est ainsi que se crée des relations déséquilibrées de dépendances affectives. Des liens d’amour envoûtants bercés d’illusions et d’attraction très forte mais dénués de respect et de bienveillance ( et donc d’amour véritable!).

Pour sortir de la blessure de l’abandon, il faudrait porter un regard moins naïf sur les belles paroles et les jolies cœur. Jouer aux jeux de la séduction sans accepter des relations creuses et superficielles. Sortir de la dépendance et se donner le droit de dire NON, ou d’exiger de la réciprocité! Lorsque les liens sont fondés sur le partage, l’écoute, la générosité, la bienveillance, l’intégrité, le respect, il n’y aura plus d’abandon. Il y aura des relations durables, vraies, sincères et rempli de bienveillance.

Les caractéristiques du dépendant

  • Le dépendant est le plus apte à devenir une victime, car il est prêt à se créer des problèmes simplement pour attirer l’attention sur lui. Il dramatise tout. En effet, ses problèmes deviennent presque salvateurs pour lui, car ils lui permettent de trouver le soutien qu’il apprécie tant.
  • Il peut sembler paresseux, alors qu’il a simplement du mal à se mettre au travail ou à faire des activités seul.
  • Il demande beaucoup de conseils, mais ne les écoute pas forcément. C’est pourquoi, ce qui compte surtout pour lui, c’est de voir qu’il est soutenu, que les autres s’intéressent à son problème.
  • Le dépendant est très attaché aux lieux, aux personnes, a du mal à ne pas être triste quand il part en vacances. Il a tendance à paraître chaleureux, aimable, pour que les autres ne l’abandonnent pas.

La plus grande peur du dépendant

Sa plus grande peur est la solitude, et il est prêt à faire de nombreux sacrifices pour l’éviter, ce qui peut faire croire aux autres qu’il aime la souffrance. Ce type de personnes ont souvent du mal à voir que leur couple ne va pas bien, elles préfèrent se cacher la vérité.

Attitudes et comportements liés à la blessure de l’abandon

  • Le dépendant a de la difficulté à fonctionner seul et à très peur de la solitude. Il cherche la présence et l’attention et a surtout besoin d’être soutenu par son entourage.
  • Le dépendant souffre souvent de tristesse profonde, étant seul ou non, sans trop savoir pourquoi.
  • Quand il est seul, il peut pleurer pendant longtemps, inconscient de s’apitoyer sur son sort.
  • Il provoque inconsciemment des drames ou des maladies pour attirer la pitié et l’attention.
  • Il développe une attitude de victime en croyant que c’est parce qu’il est malchanceux.
  • Le dépendant fusionne facilement avec les autres. En effet, il entre dans leurs émotions et souffrances, mais il se sert de leurs problèmes pour ramener l’attention sur lui.
  • Il exhibe un côté vedette, souvent dramatique dans sa façon de s’exprimer, afin d’attirer l’attention. C’est pourquoi, dans un groupe, il aime parler de lui et ramène souvent tout à lui.
  • Il s’accroche physiquement aux autres.
  • Le dépendant a de la difficulté à faire ou à décider quelque chose seul. En effet, il demande des conseils ou l’avis des autres et peut même se montrer incapable juste pour avoir de l’aide.
  • Quand il s’occupe de quelqu’un ou lui rend service, c’est dans l’espoir que ce dernier s’occupera de lui en retour.
  • Il y a des hauts et des bas, un jour joyeux, un jour triste et il est facilement déstabilisé par ses émotions. C’est pourquoi, il a de la difficulté à terminer une relation lui fait faire beaucoup de pirouettes pour ne pas se retrouver seul.
  • En présence d’une personne en colère ou agressive, il s’écrase et devient comme un petit enfant qui a peur.
  • En vieillissant, il angoisse de plus en plus à l’idée d’être seul et il choisit d’endurer une situation difficile plutôt que d’être seul.

blankL’aspect physique de la blessure de l’abandon

Le corps du dépendant manque de tonus. Corps long, mince avec un dos courbé et qui s’affaisse. Comme si la colonne vertébrale et les muscles ne réussissaient pas à maintenir le corps debout. Le corps du dépendant semble avoir besoin d’aide pour tenir. Le système musculaire est sous-développé, les épaules tombantes. D’autres parties du corps peuvent aussi être tombantes ou flasques. Par exemple : des fesses basses, des grands yeux tristes ou tombants.

  • Corps manquant de tonus
  • Système musculaire sous développé
  • Grands yeux tristes
  • Petite voix d’enfant ou plaintive
  • Lorsqu’il était enfant: malade, chétif ou faible
  • Asthme
  • Myopie
  • Hystérie
  • Dépression

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