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Blessure n°3 : L’humiliation

Réveil de la blessure d’humiliation

La blessure d’humiliation provient des personnes qui ont été humilié par leurs parents. Elles sont elles-même honteuse de leurs propres comportements. Elles ont ressenti un gros manque de liberté, comme si leurs parents contrôlaient tout (son alimentation par exemple).

Bien que présente dès la naissance, c’est entre l’âge d’un et trois ans que la blessure de l’humiliation commence à être éveillée par le parent qui réprimait toute forme de plaisir physique. Peut être un des deux parents ou les deux. Parce que les personnes qui souffrent de la blessure d’humiliation sont très sensuelle et apprécient les plaisirs associés aux sens (goût, touché, odorat, visuel…). Néanmoins, elles les refoule par peur de déborder, de perdre le contrôle et d’avoir honte.

Le masque qu’il se met

Son masque est le Masochisme. Les personnes qui souffre de cette blessure cherchent à se faire du mal, à se faire honte à elles-même.

A cause de leur sentiment de dévalorisation, elles perdent leur pouvoir de décision, se soumette et deviennent très influençable. Ces personnes se mettent au service des autres. Elles s’occupent des besoins de ses proches avant les siens. Parfois, elles peuvent même attirer des situations où elles sont humiliées en public. Derrière leur masque de maso, elles acceptent les moqueries et le mépris des autres. Mais dans l’intimité, elles compensent souvent avec de la nourriture, leur donnant raison d’être dégoûtée d’elles-même.

Peu à peu, les relations basculent dans la négligence, le dénigrement, la dévalorisation. Parce que lorsque nous nous oublions et que nous acceptons tout, qu’est ce qu’il se passe ensuite? Lorsque nous n’osons pas imposer nos limites : nous ne nous respectons pas! Si nous ne nous respectons pas nous-même, les autres ne nous respecteront pas non plus à leur tour. Ce qui provoquera des sentiment de honte, d’humiliation et de dévalorisation, c’est un cercle vicieux…

Ses caractéristiques

  • Le masochiste cherche tout le temps à aider les autres, jusqu’à se mettre dans des situations désagréables pour lui.
  • Il a tellement peur de faire du mal aux autres qu’il est à l’affût de leurs humeurs et n’écoute même plus ses propres besoins.
  • Le masochiste a tendance à trop rire de lui-même, en se prenant pour cible. Celui qui a été blessé par l’humiliation se sent toujours coupable.
  • Il a du mal à profiter des choses pleinement, culpabilise presque lorsqu’il est heureux. « Le sens du devoir est important pour les personnes masochistes ».
  • Ces personnes ont souvent un problème avec le sexe qui leur paraît honteux, sale, dégoûtant.

La plus grande peur du masochiste

Sa plus grande peur est la liberté : il aurait peur de ne pas savoir la gérer tout seul, de faire des choses honteuses, alors il se crée inconsciemment des contraintes.

blessure d'humiliationAttitudes et Comportements

  • Le masochiste a une belle âme de missionnaire mais il la manifeste souvent par la peur.
  • Il croit que Dieu l’observe et le juge sans cesse. Il fait tout pour être digne aux yeux de Dieu ou de ceux qu’il aime. C’est pourquoi il se fait un devoir de servir tous ceux qu’il aime, les faisant passer avant lui.
  • Il a beaucoup de retenue dans ses paroles, ayant appris qu’il n’a pas le droit de dire des choses qui pourraient nuire surtout aux autres. Il est même porter à excuser les autres.
  • Le masochiste ne veut pas reconnaître sa sensualité ainsi que son amour associé aux sens. Il refoule les pulsions associées à ses sens car il a peur de déborder et d’avoir honte
  • Il a aussi peur d’être puni s’il jouit trop de la vie.
  • Le masochiste a souvent des problèmes d’ordre sexuels dans son enfance et adolescence.
  • Il s’arrange pour ne pas être libre car pour lui cela signifie “être illimité et avoir trop de plaisir”. En effet, il brime de ce fait sa liberté en faisant passer les besoins des autres avant les siens, manquant ainsi de temps pour jouir de la vie.
  • Il connait ses besoins mais ne les écoute pas croyant qu’il doit se sacrifier pour gagner son ciel.
  • Le masochiste se sent facilement malpropre, cochon ou indigne. Il se dégoûte même parfois.
  • Il compense et se récompense souvent par la nourriture en se faisant croire qu’il en jouit, mais sa culpabilité et sa honte lui font perdre cette jouissance.
  • Le masochiste grossit facilement pour se donner une raison de ne pas jouir de ses sens.
  • Il a le don de faire rire les autres en se prenant en dérision, s’humiliant ainsi.

blankAspect physique de la blessure d’humiliation

Un corps fait en rondeurs, le visage rond, les bras ronds, le corps rond, etc. Généralement, un surplus de poids. Taille courte. Vêtements souvent trop serrés. Les yeux ronds, ouverts et naïfs d’un enfant. Une voix douce et mielleuse.

  • Développe un corps qui lui fait honte
  • Souvent gros, rondelet
  • Corps physique prend beaucoup de place
  • Maux de dos
  • Problèmes respiratoires
  • Mal de gorge
  • Problèmes cardiaques
  • Extrémiste au niveau de l’alimentation

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Blessure n°4 : La trahison

Réveil de la blessure de trahison

Ces personnes ont vue cette blessure s’activer entre l’âge de deux et quatre ans. Éveillée avec le parent du sexe opposé. L’enfant s’est senti trahi, manipulé ou qu’on lui a menti. Ses attentes n’ont pas été entendues par ce parent et il a perdu confiance. Cette blessure est donc vécue dans la vie avec les personnes du sexe opposé.

Le masque qu’il se met…

Le masque de celui qui a subi la trahison est le Contrôle.

Le contrôlant à souvent une forte personnalité et prend beaucoup de place dans un groupe. Il aime contrôler les autres pour qu’ils répondent à ses attentes. Il cherche à être spécial et important. Intolérant et impatient avec les gens lents, il tente d’imposer son point de vue à tout prix. Le contrôlant est très séducteur et manipulateur. C’est pourquoi, il est aussi méfiant et sceptique avec les autres, par peur de se faire séduire à son tour. Il a des difficultés à s’engager avec les personnes du sexe opposé parce qu’il ne fait pas confiance facilement. Le contrôlant ne peut tolérer de se faire mentir, mais ment souvent aux autres. Spécialiste à mettre le blâme sur les autres, il ne prend pas sa responsabilité, mais veut que tout le monde le croie très responsable.

Ses caractéristiques

  • Le contrôlant essaie de respecter son engagement au maximum, il essaie d’être fidèle en tout. C’est pourquoi, très exigeant avec lui-même, il aime le montrer aux autres et leur prouver qu’il est invincible. Par exemple , il arrive toujours à l’heure, veut rendre les choses à temps voire en avance.
  • Le contrôlant a parfois l’intention de contrôler les autres aussi, pour s’assurer qu’ils ne le trahiront pas, qu’il peut leur faire confiance.
  • Il a des opinions très tranchées, et cherche parfois à les imposer aux autres, il est peu tolérant.
  • Il a tendance à comprendre plus vite que les autres et ne supporte pas que l’on mette du temps à expliquer quelque chose. En effet, le contrôlant n’a pas beaucoup de patience avec les autres.
  • Il cherche aussi à contrôler son futur, du coup il n’est jamais dans le moment présent. Et si les choses ne sont pas comme il l’avait prédit, il panique.
  • Il a du mal avec la paresse et ne se repose qu’une fois la sensation du travail parfaitement fait accomplie.
  • Il ne se confie pas beaucoup et déteste montrer ses faiblesses, car il a peur que les autres en profitent Le contrôlant ne pardonne pas facilement. Très rancunier, il peut renier quelqu’un pour une petite faute.

blessure trahsionLa plus grande peur du contrôlant

Sa plus grande peur est « la dissociation », la séparation. Il a à la fois peur d’être trahi et de passer pour un traître. Ainsi, les contrôlant ne s’attirent que des relations peu stables, sans engagement, pour ne pas avoir à connaître ces situations qui leur font peur. Paradoxalement, même si le contrôlant veut tout contrôler, il a peur de s’engager. Car un désengagement par la suite lui paraît inenvisageable. Il prend toute promesse comme quelque chose de très sérieux, d’immuable. Il préfère donc ne pas s’engager, plutôt que d’avoir un jour à rompre le pacte.

Attitudes et Comportements

  • Le contrôlant fait tout pour convaincre les autres de sa forte personnalité. Il utilise ses qualités de chef pour imposer sa volonté.
  • Il n’est pas en contact avec sa vulnérabilité et cherche à se montrer fort et il tient à ce que les autres sachent ce dont il est capable.
  • Le contrôlant performe pour qu’on le considère comme étant responsable, être un chef ! En réalité, il est irresponsable car il accuse les autres et leur fait porter le blâme.
  • Sa réputation étant très importante, s’il la sent menacée, il est prêt à salir celle de quelqu’un d’autre.
  • Il ment facilement pour se sortir d’une impasse. Par contre, il ne peut tolérer que quelqu’un lui mente. Ce n’est pas l’action qui le dérange c’est le mensonge.
  • Il a beaucoup d’attente envers les autres et il est exigeant. Quand il délègue, il exige que ce soit fait à sa façon et à son rythme pour se montrer supérieur et important.
    Il aime tout prévoir et tout contrôler. Il ne supporte pas que quelqu’un viennent défaire ses plans.
  • Le contrôlant se croit indispensable et il aime penser que les autres ne réussiraient pas sans lui.
  • Il se révèle, se confie difficilement, ne faisant pas assez confiance aux membres du sexe opposé.
  • Il est un excellent manipulateur pour contrôler son partenaire.
  • Le contrôlant comprend et agit rapidement, mais la plupart du temps, c’est après avoir sauté trop vite aux conclusions
  • Quand il est sûr d’avoir raison, tente d’imposer son point de vue aux autres et aime avoir de dernier mot.
  • Il est rancunier. Il peut mettre fin à une relation brusquement, sans préavis et refuser tout contact pendant une longue période.
  • Le contrôlant est intolérant et impatient avec ceux qui sont trop lent selon lui.

blankAspect physique de la blessure de trahison

Corps qui exhibe de la force et du pouvoir. Chez l’homme : épaules plus larges que le bas du corps. Chez la femme : bas du corps plus larges que les épaules (corps en forme de poire). Plus il y a une forte asymétrie entre le haut et le bas du corps, plus la blessure de trahison est importante.

  • Corps qui démontre de la force et du pouvoir
  • Pour l’homme: épaules larges, poitrine bombée
  • Pour la femme: bas du corps plus large que les épaules
  • Regard intense et séducteur
  • Maux d’articulation, inflammations

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Blessure n°5 : L’injustice

Réveil de la blessure d’injustice

Une personne qui souffre d’injustice est celle qui ne se sent pas appréciée à sa juste valeur, qui ne se sent pas respectée ou qui ne croit pas recevoir ce qu’elle mérite (soit trop, soit pas assez).

La blessure s’active entre l’âge de quatre et six ans. Éveillée avec le parent du même sexe, l’enfant s’est senti bloqué dans le développement de son individualité. Il a souffert de la froideur et de l’insensibilité de ce parent. Le rigide pense que ce parent est trop froid avec lui, trop intolérant, sévère, conformiste, qu’il ne reçoit pas l’amour qu’il mérite. Cela peut donner une relation superficielle, polie, avec celui-ci. Cette blessure est donc vécue dans sa vie d’adulte avec les personnes du même sexe que lui.

Le masque qu’il se met

La blessure d’injustice se cache derrière le masque de la Rigidité : les rigides se font croire à eux-mêmes et aux autres que rien ne les touche, ce qui les fait paraître très froids.

Le rigide est très perfectionniste, il veut vivre dans un monde parfait. Il s’est donc coupé de sa sensibilité pour ne pas sentir les imperfections. C’est pourquoi, il semble être un éternel optimiste même si rien ne va. Par exemple, il admet rarement vivre des problèmes, de la fatigue ou même des malaises physiques. C’est parce qu’il ne respecte pas ses limites (car il ne les sent pas). Le rigide se contrôle facilement : poids, nourriture, colère, etc. Il paraît froid et insensible et se croit apprécié pour ce qu’il fait et non pour ce qu’il est. C’est une personne très exigeante face à elle-même.

blankSes caractéristiques

  • Le rigide est plutôt envieux des autres ou a honte lorsqu’il estime recevoir plus que ce qu’il ne mérite.
  • Il est obsédé par la notion de bien et de mal. Très optimiste, il prend les problèmes sous un bon jour, et ne demande de l’aide qu’en dernier recours.
  • Le rigide cache ses émotions (par le rire, notamment).
  • Il a une peur panique de se tromper. Il aime que le rangement soit –très- bien fait.
  • Le rigide oublie souvent de donner des marques d’affection à ceux qu’il aime.

La plus grande peur du rigide

La plus grande peur du rigide est la froideur. En effet, il croit qu’il est lui-même chaleureux, il fait des efforts pour l’être, mais beaucoup le disent froid. Et il ne peut se résoudre à accepter qu’on le voie ainsi car, alors, il trouverait cela injuste.

Attitudes et Comportements

  • Il admet rarement qu’il vit des problèmes ou que quelque chose le dérange. S’il admet un problème il s’empresse de dire que ce n’est pas grave, qu’il peut s’en sortir seul.
  • C’est un grand optimiste qui veut toujours se montrer positif.
  • Il se contrôle pour être parfait et pour correspondre à l’idéal qu’il s’est fixé ou auquel il croit qu’on s’attend de lui.
  • Il fait tout pour contrôler sa colère ayant peur de perdre le contrôle.
  • Le rigide peut sembler contrôlant avec les autres quand sa propre perfection est remise en cause et qu’il se défend.
  • Malgré le fait qu’il veut que tout soit parfait et juste, il est souvent le premier à exagérer un fait ou une accusation. En effet, il est inconscient au point qu’il peut être injuste envers les autres et lui-même.
  • Le rigide ne veut pas sentir. Il montre difficilement ses sentiments parce qu’il ne sait pas gérer sa grande sensibilité. C’est pourquoi, il a peur de perdre le contrôle et de ne pas être parfait aux yeux des autres.
  • Le rigide passe d’ailleurs pour froid et insensible parce qu’il fait croire que rien le touche. De ce fait, il est incapable d’établir une relation intime satisfaisante.
  • Il se croit apprécié surtout pour ce qu’il fait et pour son apparence. Il est dans l’action tant que tout n’est pas terminé et parfait. Ainsi, avant de se faire plaisir, il doit le mériter en ayant bien travaillé.
  • Il s’en demande beaucoup, veut performer et ne respecte pas ses limites.
  • Il est spécialiste en auto-sabotage quand cela commence à aller trop loin, selon lui.
  • Tout doit être juste, justifié et justifiable. C’est pourquoi, quand il est pris en défaut il se justifie immédiatement.
  • Quand il a atteint sa limite il peut être très cassant, sarcastique, entêté et intransigeant.

blankAspect physique de la blessure d’injustice

Corps droit, rigide, et le plus parfait possible. Bien proportionné, petite taille serrée par un vêtement ou une ceinture. Mouvements rigides. Cou raide. Droit de fierté.

  • Corps droit et équilibré
  • Bien proportionné, épaules droites de la même largeur que les hanches.
  • Peur de prendre du poids
  • Manque de souplesse et de flexibilité
  • Regard brillant, mâchoire serrée, cou raide
  • Corps tendu, même au repos
  • Inflammations, burn-out, surmenage
  • Constipation
  • Insomnie
  • Peau sèche

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La guérison des 5 blessures de l’âme

La guérison des 5 blessuresLes blessures de rejet et d’injustice

Ne soyez pas surpris si vous trouverez une guérison pour deux blessures dans un même chapitre. C’est à cause du lien qui existe entre elles. Toutes deux sont éveillées par le parents du même sexe que l’enfant, où une personne ayant joué le rôle de ce parent. Le rejet est éveillé dans la conception tandis que la blessure d’injustice l’est davantage à partir de l’âge de quatre ans.

L’enfant souffrant de rejet depuis la naissance croit que s’il ne fait aucun bruit, ne prend pas de place et reste toujours effacé, il sera plus aimé et ne sera pas rejet. Après quelques années, il se sent de plus en plus rejeté. Car ses proches oublient même qu’il existe. Il peut alors décider de se révolter. Ce qui entamerait le développement de la blessure d’injustice. Chaque blessure révèle une facette de ton ego. Celui-ci peut s’exprimer de deux façons: soit tu l’entends comme un discours intérieur, soit il s’exprime à travers tes paroles. Plus la blessure fait mal et plus nous risquons de perdre le contrôle.

La guérison de la blessure de rejet et d’injustice

Le moyen de guérir de sa blessure de rejet est la suivante. Aussitôt que tu entends cette petite voix de ton ego remplis de peur, de doute et de dévalorisation. Cette petite voix intérieur qui essaie de te faire croire que tu es nul. Activant ainsi ta blessure. Prends deux ou trois bonnes respirations, bois de l’eau si possible, et tu t’adresse à elle. Tu peux lui donner un nom. Mais tu peux aussi imaginer parler à ton enfant intérieur ou même te parler à toi-même.

Ce dialogue va te permettre de te recentrer sur toi-même en prenant du recule sur la situation. Tu deviendras observateur de l’activation de la blessure de rejet. C’est de cette façon que la douleur et la peur associées à la blessure s’estompent et disparaissent. Tu ne tomberas pas dans le piège du masque et de tous ces comportements de fuite. Il te seras  alors plus facile de prendre ta place à ce moment-là ou à la prochaine occasion.

Dialogue avec toi-même

etes-vous-plutot-qi-gong-ou-tai-chi.jpg“Je sais que tu veux m’aider et qu’il est vrai qu’il se peut que mon opinion ne soit pas acceptée. D’autre part, je sais que tu veux me protéger de souffrir en me dictant une telle conduite. Je veux par contre que tu saches que je veux vraiment être capable un jour de m’aimer assez pour arriver à prendre d’avantage ma place.

Néanmoins, je veux aussi vivre l’expérience de me sentir bien même si les autres ne sont pas d’accord ou que je bafouille ou que je me trompe. Je veux surtout que même si je ne sais pas quoi répondre, ça ne veut pas dire que je suis nul, seulement indécis pour le moment.

Ton intention est bonne en voulant m’aider de cette façon, mais en réalité ça ne m’aide plus. Je me sens plus fort maintenant et je sens que je suis capable d’assumer les conséquences de prendre ma place. Merci de vouloir m’aider mais tu peux vraiment te reposer et t’en tenir à m’observer quand je vais oser prendre ma place.”

Les Blessures d’abandon et de trahison

psychanalyse-a-lecoute-de-labandon1.jpgPareillement aux blessures décrites précédemment, les blessures d’abandon et de trahison sont intimement reliées. Toutes deux ont été activées en jeune âge par le parent du sexe opposé.

Au début de l’article, j’ai mentionné que la blessure de rejet est la plus souffrante et est plus dévastatrice des quatre autres blessures. La deuxième est la blessure d’abandon. Pourquoi? Parce qu’elle est vécue d’une façon passive, à l’intérieur de soi. Elle est surtout caractérisée par la grande tristesse vécue au plus profond de l’être.

La difficulté majeur pour ceux qui souffre d’abandon est que leur ego leur fait croire qu’ils ne reçoivent jamais assez d’attention. Peu importe les moyens utilisés pour en recevoir. Ils sont convaincus qu’ils pourraient et qu’ils devraient en recevoir davantage. Ils s’aiment tellement peu qu’ils ne cessent de rechercher des preuves d’amour de la part des autres.

Dialogue avec toi-même

psychologue-therapie-contre-stress-anxiete-angoisse-nervosite.jpg“Tu sais ça fait vingt-cinq ans que je t’entends répéter la même chose et j’ai été d’accord avec toi tout ce temps-là. Je sais que ton intention est bonne et que tu es convaincu que si je méprise mon père, cela me protégera de ne plus souffrir. Tu as raison il se peut que ma démarche de nous rapprocher ne se passe pas selon mes attentes.

Mais je sais que je ne peux plus continuer ainsi, car je souffre d’une autre façon. Je réalise maintenant que mon père et moi avons tous les deux la blessure de trahison et je veux vivre l’expérience de faire la paix avec lui. Je suis prête à assumer toutes les conséquences, donc tu n’as pas à t’inquiéter pour moi. Et je te demande seulement de m’observer et de me laisser vivre cette nouvelle expérience. C’est à mon tour, tu en as déjà assez fait pendant tout ce temps et je t’en remercie.”

blankBlessure d’humiliation

La blessure d’humiliation est la seule à ne pas être présente chez tout le monde. Les personnes souffrant d’humiliation se croyant observées par une puissance supérieure. Elles se sentent très souvent coupables, surtout au plan physique. Pourquoi? Parce que pour guérir cette blessure, elles doivent se donner le droit d’être humaines et d’utiliser et surtout jouir de leurs cinq sens.

C’est pour cela que derrière cette blessure se cache une personne très sensuelle qui veut profiter de ses sens en s’acceptant et en s’aimant. Comme son ego est convaincu que ce n’est pas bien, pas spirituel. Elle fait face à un grand dilemme. Comme la peur d’être libre est la plus grande peur du masochiste. Il met tout en oeuvre pour être occupé en aidant ses proches. D’une part, s’il ne le fait pas il ressentira de la culpabilité. Et d’autre part, il s’assure ainsi de manquer de liberté.

Dialogue avec toi-même

manger_devant_la_tele_est_mauvais_pour_la_sante.jpg“Je sais que tu veux m’aider en me disant qu’il est normal de ne pas être désirable en étant grosse. Pourtant, même si c’est vrai je veux maigrir, je veux avant tout vivre l’expérience de me trouver belle et expérimenter une vie sexuelle épanouie tout en ayant un surplus de poids. En ce qui concerne mon marie, il reflète uniquement ce que je pense de moi. Tu crois certainement que si je me permets d’être sensuelle, je pourrais en abuser.

Sache que pour le moment je me sens capable de vivre avec ce poids et je suis prête à en assumer les conséquence ainsi que celle d’être plus sensuelle. Je te prie de ne plus t’inquiéter à mon sujet et je te remercie d’avoir voulu m’aider toutes ces années passées. C’est à mon tour maintenant de me prendre en charge.”

Mieux comprendre les 5 blessures de l’âme

comprendre les 5 blessures

Pourquoi sont-elles appelées blessures de l’âme?

L’homme est en perpétuel dualité avec lui-même, entre son “soi véritable” et son ego. Lorsqu’il naît, son âme s’incarne sur Terre avec ses talents, ses aspirations, ses qualités et ses défauts qui lui sont innées. A ce stade peut-être que déjà quelques blessures de sa lignée familiale lui ont été transmise lors de sa conception. Ensuite, cet enfant va grandir dans une famille, aller à l’école, vivre des expériences qui vont le conditionner pour mieux s’adapter à son environnement. Petit à petit l’ensemble de ces “apprentissages” font constituer son ego. Certains sont adaptés et en phase avec les valeurs profondes du “soi véritables” et d’autres non, ce qui va créer des blessures.

Combien j’ai de blessures en moi ?

Nous sommes tous habités d’au moins quatre des cinq blessures. Nous souffrons tous de rejet, d’abandon, de trahison et d’injustice. Il n’y a que la blessure d’humiliation qui ne semble pas présente chez tous les individus. La plupart des gens admettent avoir aux moins deux des quatre blessures qui sont plus apparentes et plus souffrantes. Par contre, selon les changements vécus au cours de notre vie, nous pouvons constater que certaines blessures semblent diminuer et d’autres augmenter.

comprendre les 5 blessuresPourquoi porter un masque?

Notre ego met en place un masque pour nous éviter de sentir la souffrance engendrée par une blessure à chaque fois qu’elle est activée. C’est un mécanisme de défense pour nous protéger. Malheureusement en agissant ainsi nous refoulons nos émotions et ne faisons qu’entretenir nos blessures. Parce qu’en étant dans le déni, la non-acceptation, l’illusion, la peur, etc… nous ne sommes par en capacité de modifier certains de nos comportements limitants pour “répondre” à la situation en accord avec nous-même.

Notre ego nous fait “réagir” parce qu’un jour nous avons appris que c’était la meilleure stratégie de survie, le meilleur comportement à adopter dans cette situation. Cependant en grandissant, certaines attitudes perdurent alors qu’elle sont devenues obsolètes, voir parfois même inadéquate. Et nous souffrons parce que nous ne sommes pas en accord avec nous-même, nous agissons en réaction sous l’impulsivité de la blessure.

Comment une blessure est-elle activée?

Nous passons chaque jour, d’une blessure à une autre selon les circonstances et selon les personnes que nous côtoyons. Elle peut l’être de trois façons différentes:

1. Tu es touché par l’attitude ou le comportement que quelqu’un a envers toi.
2. Tu te sens coupable envers quelqu’un, ayant peur de blesser et d’activer une de ses blessures avec ce que tu dis ou ce que tu fais.
3. Tu souffres à cause de ce que tu fais ou de comment tu es envers toi-même.

comprendre les 5 blessuresComment savoir quand blessure est activée?

Voilà une question qui est souvent posée par ceux qui s’intéresse à leurs blessures. Le fait de savoir précisément quelle blessure est en cause lorsque l’on a une difficulté augmente les chances de régler celle-ci plus rapidement. Cependant, ce n’est pas toujours évident de le savoir et cela demande de la pratique.  Apprendre à s’écouter…

Reconnaître l’ego

Aussitôt que nous jugeons ou que nous accuses quelqu’un d’autre, que nous pensons au passé ou à l’avenir en ressentant un malaise quelconque – peur, inquiétude, culpabilité, appréhension, doute, colère, etc. – Il se peut que se soit l’ego qui à appris le contrôle… Une émotions authentiques est active quelques minutes. Alors que les émotions parasites sont souvent désagréables, elles durent dans le temps (parfois plusieurs jours) et reviennent souvent…

Découvre tes émotions parasites et leurs déclencheurs

Nous ne pouvons pas s’occuper de la guérison d’un malaise si nous ne sommes même pas conscient de notre propre souffrance. Le questionnement continue: “Qu’est ce que je ressens dans cette situation?” ; “Où se situent ces émotions dans mon corps?” ;“De quoi ai-je peur pour moi?”

Il est important d’être conscient que certains ressentis appartiennent à notre ego et non à notre être véritable. Par exemple, il y a des peurs réelles qui sont nécessaire pour faire face au danger présent. Et des peurs par projections, issues de croyances limitantes.

Nommer les émotions et comprendre leurs déclencheurs

Une fois sortie du déni et en conscience de notre souffrance, nous pouvons dialoguer avec nous-même. Nous écouter, parce que si nous souffrons quelque part, nous acceptons une situation qui ne nous conviens pas. En étant dans le déni nous ne nous respectons pas. En étant dans la pleine conscience nous pouvons réajuster nos pensées, nos comportements pour mieux répondre en accords avec nos principes et notre système de valeur.

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